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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 21:04
Le livre de ma vie                                                                        

de Anna de Noailles

présenté par François Broche

Mis en ligne : [12-02-2009]

Domaine : Littérature


 

La comtesse Anna-Élisabeth de Noailles, née princesse Bibescu-Bassaraba de Brancovan, (1976, 1933) est une poétesse et romancière française.  D'origine roumaine et grecque, mais de culture française, elle fut au centre de la vie intellectuelle et mondaine de Paris au début du XXème siècle. Son oeuvre, passionnée, développe d'une manière très personnelle les grands thèmes de l'amour, de la nature et de la mort: le Coeur innombrable (1901), l'Ombre des jours (1902), les Eblouissements (1907), les Forces éternelles (1921). Elle publia également des romans (le Visage émerveillé, 1904) et des souvenirs.

Auteur d'une biographie de référence, Anna de Noailles, un mystère en pleine lumière (Robert Laffont, 1989), François Broche assure la présentation et l'annotation de cette autobiographie singulière et attachante.

 


Anna de Noailles, Le livre de ma vie, Paris, Bartillat, Juin 2008, 286 pages.


 

À quelques mois de sa mort prématurée, Anna de Noailles (1876-1933) se résout à écrire ses Mémoires. Elle n’aura pas le temps de mener cet ultime projet à son terme : Le Livre de ma vie sera, en fait, le récit d’une enfance et d’une adolescence à la fin du XIXe siècle. Naissance dans une famille princière venue des rives du Danube et du Bosphore, enfance aux bords de la Seine et du lac Léman, adolescence inquiète, désordonnée, ivre de poésie et de reconnaissance : la « petite Assyrienne » chère à Anatole France ne cache rien de ses émois, de ses rêves, de ses révoltes, de ses ambitions. La présente édition du Livre de ma vie est augmentée de deux textes peu connus : Ici finit mon enfance, avant-propos aux Poèmes d’enfance, et La Lyre naturelle¸texte d’une conférence demeurée inédite. L’ensemble compose un surprenant autoportrait de celle que Proust surnommait « une femme-mage » et Catherine Pozzi « la dame des exagérations éblouissantes ».

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