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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 22:34
La profondeur des sexes                    
pour une mystique de la chair


de Fabrice Hadjadj

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : idées


 

Né en 1971, Fabrice Hadjadj est un écrivain et philosophe français. Né dans une famille de confession juive, il se convertit au catholicisme en 1998. Il se présente lui-même comme "juif, de nom arabe et de confession catholique". Il a récemment publié : La Terre, chemin du ciel (Cerf, 2002), Passion, Résurrection (Cerf, 2004), Réussir sa mort (Presses de la Renaissance, 2005).


Fabrice Hadjadj, La profondeur des sexes, pour une mystique de la chair, Paris, Seuil, Février 2008, 313 pages.

 

Qu'est-ce que c'est que ces sexes que nous croyons si bien connaître ? Les uns s'inquiètent de leur longueur et les poussent à la performance ; les autres rappellent leur différence et en redoutent la confusion. Mais n'y a-t-il pas lieu, avant toute chose, et par-delà leur réduction biologique ou leur psychologique évanescence, de les considérer dans leur profondeur ? Et si des voies impénétrables s'ouvraient sous nos ceintures ? Si nos bas-ventres dissimulaient une ruse du Très-Haut ? Contre tout dualisme, c'est-à-dire aussi contre ce projet technicien qui ramène l'homme à un matériau, ce livre voudrait reconnaître l'esprit qui se donne à même la chair. Contre tout moralisme, c'est-à-dire aussi contre cet immoralisme qui ne cesse de faire sa leçon, il s'efforce de découvrir une «morale qui se moque de la morale», sachant laisser sa place à la dramaturgie du désir. Son itinéraire à travers la littérature, la philosophie et les textes sacrés nous invite à plonger dans des profondeurs sexuelles successives - celles du corps, du couple, de l'enfant, de la Cité, enfin celle d'un possible Ciel, d'après la foi juive et chrétienne en la résurrection. L'Épouse du Cantique des Cantiques ne craint pas de dire à propos de l'Époux divin : "Mon bien-aimé a passé la main par la fente, et pour lui mes entrailles ont frémi" (Ct 5, 4).

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 22:34
Les livres que                            
je n'ai pas écrits


de George Steiner

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Lettres


 

George Steiner, né en 1929,  est un écrivain franco-anglo-américain. Spécialiste de littérature comparée et de théorie de la traduction, il est plus connu du grand public comme essayiste, critique littéraire et philosophe. Il a récemment publié Dix raisons (possibles) à la tristesse de pensée, (Albin Michel, 2005), Une certaine idée de l'Europe (Actes Sud, 2005), Ceux qui brûlent les livres, (L'Herne, 2008).


George Steiner, Les livres que je n'ai pas écrits, Paris, Gallimard, Janvier 2008, 287 pages.

 

Un vieux dicton - une malédiction peut-être- veut que l'on souhaite à son ennemi de devoir écrire un livre. Sept, rajoute George Steiner, comme le temps de la Création, comme le nombre de branches du chandelier. Que ces livres Steiner ait jamais voulu les écrire réellement, peu importera au lecteur. On le croira volontiers dans certains cas, où il n'est pas jusqu'au plan qui ne nous soit exposé. On en doute dans d'autres où le sujet annoncé est prétexte, à la manière de Montaigne, à dériver vers un autre propos, plus autobiographique. En ouverture, la mésaventure du jeune journaliste Steiner qui entreprend de se lancer dans la biographie d'un monstre sacré de la sinologie occidentale, Joseph Needham, l'auteur d'une impressionnante histoire de la science en Chine, inachevée malgré ses huit forts volumes. L'occasion toute trouvée de s'interroger sur ces œuvres continents qui finissent par n'avoir d'autres fins que de se maintenir en vie, par leur inachèvement. Les œuvres suscitent souvent des jalousies qui frisent chez certains sujets la démence criminelle, comme le poète Cecco d'Ascoli qui, toute sa vie, se jugea persécuté par la splendeur de Dante. Qu'est-ce que vivre à l'ombre de génies reconnus, quand on n'est soi-même qu'un brillantissime esprit ? Nous entrons dans la sphère intime de Steiner, qui parlera tour à tour du sexe dans différentes langues, de son rapport à Israël ou à la culture européenne à travers la crise des humanités au profit des sciences exactes, sans oublier la grande question - celle de ses convictions politiques. Chemin faisant, le lecteur est promené à travers siècles et continents par l'auteur. Si ce dernier n'a pas écrit ces livres, ne serait-ce pas qu'il n'entendait répondre directement à aucune des sept questions ?

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 22:34
Autoportrait                               
au visage absent
Ecrits sur l'art, 1981-2007


de Jean Clair

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Arts


 

Jean Clair, né en 1940, est historien de l'art, commissaire d'exposition et écrivain. Conservateur général du patrimoine, il a dirigé le musée Picasso de 1989 à 2005. Il a été reçu à l'Académie française en mai 2008. Il a récemment publié  Journal atrabilaire, (Gallimard, 2006), Malaise dans les musées (Flammarion, 2007, prix du Livre Incorrect 2008),  Lait noir de l'aube (Gallimard, 2007).


Jean Clair, Autoportrait au visage absent , Paris, Gallimard, Mars 2008, 463 pages.


Des écrits sur l'art : le vertige de l'éphémère opposé au vertige de la pérennité (supposée) de l'art. En fait, la permanence dans la durée de la passion des tableaux - et des sculptures -, quand elle éclate devant une oeuvre, et dont il faut tenter, en vain parfois, d'expliquer la raison. L'espoir que des réflexions dispersées dans le temps - et dans les catalogues et dans les revues - en un quart de siècle, entre 1981 et aujourd'hui, valaient de n'être pas tour à fait oubliées. L'éventail couvre un peu plus de quatre générations, de la fin du XIXe au début du XXIe siècle, de Klimt à Kiefer, dans un registre large d'écriture, qui va de la simple note de voyage, fixant des moments, des souvenirs ou des propos qui, avec le temps, sont devenus précieux, sur Ensor, Balthus ou Louise Bourgeois par exemple, à l'essai plus ambitieux, sur Bonnard ou sur Giacometti. Un territoire particulier, une continuité spirituelle de l'Europe, faite d'attirances, de magnétismes, d'échanges. La Flandre d'abord, avec Ensor et Spilliaert, puis l'Italie avec Morandi, Martini et Music, l'Angleterre avec Bacon, Freud, Hockney, Mason, la France bien sûr, avec Alechinsky, Szafran. Des oeuvres déjà historiques, du Symbolisme aux années 1960. Mais aussi des oeuvres contemporaines, ne serait-ce que pour faire mentir la légende d'une critique passéiste : le dernier texte est consacré à un Italien d'aujourd'hui, Claudio Parmiggiani. La plupart de ces textes sont de circonstance : nés d'un coup de coeur d'emballements, de découvertes jubilantes, remontant parfois à plus de vingt ans, quand on ne parlait guère encore de Spilliaert, de Freud ou de Gaston Lachaise. Il s'agissait de confirmer ici ces passions en republiant leur histoire et en marquant leur cohérence. Un territoire sentimental finalement, une certaine fidélité de l'oeil dans la multiplication des rencontres.

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la revue critique des idées et des livres - dans Notes Arts
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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 15:20
La Chinafrique                                    
Pékin à la conquête               
du continent noir


de Serge Michel, Michel Beuret et Paolo Woods

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Idées


 

Serge Michel, 39 ans, est correspondant en Afrique de l’Ouest pour Le Monde, prix Albert Londres en 2001 pour ses reportages en Iran. Il est l’auteur de Bondy Blog (Le Seuil, 2006). Michel Beuret, 38 ans, est chef du service étranger du magazine suisse L’Hebdo. Paolo Woods, 37 ans, est photographe. A reçu un World Presse Photo Award en 2004 pour ses reportages en Irak. Ils ont publié ensemble Un monde brut (Le Seuil, 2003), American Chaos (Le Seuil 2004).


Serge Michel et Michel Beuret, La Chinafrique, Pékin à la conquête du continent noir, Paris, Grasset, Mai 2008, 348 pages.

 

Par centaines de milliers, obéissant au mot d’ordre « Sortez ! » de Hu Jintao, les Chinois se ruent vers l’Afrique. Pour le pire parfois, pour le meilleur aussi. En échange de matières premières dont le continent noir regorge (pétrole, gaz, métaux, uranium, bois, poissons), l’Empire du Milieu développe l’Afrique et l’intègre dans la mondialisation. Pékin séduit de nombreux dictateurs – en ne posant aucune condition – avec des produits bon marché, drogue à forte accoutumance dans les pays pauvres jusque-là dépendants des produits occidentaux. Mais de nouvelles dépendances guettent déjà. Grâce à Pékin, l’Afrique, jadis victime de l’afro pessimisme, vit un boum économique sans précédent. Pour la première fois, l’Afrique a le choix. Les Occidentaux, qui l’avaient laissé tomber, veulent y revenir. Seulement voilà, la place est souvent prise et des conflits se préparent… Qui sont ces aventuriers Chinois ? Dans quels pays vont-ils ? Pour y faire quoi ? Quel est le secret de leur succès ? Comment se passe la rencontre de ces deux mondes si différents ? Et avec quelles conséquences sur les droits de l’homme et l’environnement ? Et quelle place pour les Européens, les Français en particuliers ? Pour répondre à ces questions, les auteurs ont parcouru quinze pays, sillonnant tout le continent à la rencontre de cette « Chinafrique », des forêts ratiboisées du Congo aux rivages venimeux du Nigeria, des sables militairement mouvants du Niger aux pipelines du Soudan, des souvenirs d’Egypte made in China aux restaurants gastronomiques de Douala, des campagnes misérables de la Chine à ce continent mystérieux qu’est l’Afrique pour les nouveaux aventuriers.

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 15:20
L'Amérique                 
que nous voulons


de Paul Krugman

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Littérature


 

Professeur à l'université de Princeton et éditorialiste au New York Times, Paul Krugman est aujourd'hui considéré comme un commentateur politique les plus influents et l'un des plus grands économistes mondiaux (lauréat de la médaille John Rates Clark en 1991). Il est notamment l'auteur de L'Amérique dérape (Flammarion, 2004) et Pourquoi les crises reviennent toujours (Seuil, 2000).


Paul Krugman, L'Amérique que nous voulons, Paris, Flammarion, Août 2008, 352 pages.

 

Paul Krugman éclaire magistralement les raisons du naufrage américain - la fin des valeurs démocratiques et de la prospérité - en examinant de manière décapante un siècle d'histoire politico-économique. Il propose des mesures indispensables à la juste répartition des richesses et à la renaissance d'une classe moyenne.

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 15:18
Après la démocratie                 


de Emmanuel Todd

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Idées


 

Politologue, démographe, historien, sociologue et essayiste français, Emmanuel Todd est né en 1951. Il a récemment publié L’illusion économie (Gallimard,  1998), La diversité du monde (Le Seuil, 1999), Après l’empire (Gallimard, 2002), Le rendez-vous des civilisations, avec Youssef Courbage (Le Seuil, 2007).


Emmanuel Todd, Après la démocratie, Paris, Gallimard, Novembre 2008, 257 pages.

 

La crise de la société française – et des sociétés occidentales en général – conduit à se poser une question de fond : faut-il envisager la disparition du système démocratique ? Et, par voie de conséquence, quel système serait alors susceptible de le remplacer ? Cet ouvrage combine l’analyse instantanée et l’étude des processus de longue durée pour envisager la situation de la politique et de l’économie et l’évolution des structures familiales. De ce travail d’investigation se dégagent, entre autres thèmes, le caractère fondamentalement religieux de la crise actuelle (le religieux étant considéré comme structurant la société), le pessimisme culturel ambiant (conséquence de la stagnation éducative), la réapparition d’une stratification de la société (l’ascenseur social cher à la démocratie fait place à l’instauration d’une nouvelle oligarchie), l’impact du libre-échange provoqué par la mondialisation, la possibilité d’une réémergence de la lutte des classes (conséquence de la disparition des classes moyennes)… Dans ce nouvel ouvrage qui ne ménage personne dans aucun camp, Emmanuel Todd brille une fois de plus dans son rôle d’historien et d’observateur et se passionne pour ce sujet essentiel : où va notre société ?
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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 15:18
La trahison                               
des économistes


de Jean-Luc Gréau

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Idées



Né en 1943, Jean-Luc Gréau est un économiste français. Il fut longtemps expert auprès du Mouvement des entreprises de France (MEDEF). Il a récemment publié L'avenir du capitalisme (Gallimard, 2005), Le capitalisme malade de sa finance (
Gallimard,1998).


Jean-Luc Gréau, La trahison des économistes, Paris, Gallimard, Septembre 2008, 248 pages.

 

Le débat de fond en matière de politique économique a disparu, au moment où nous en aurions le plus besoin. Certes, il existe une vigoureuse protestation altermondialiste, mais son propos relève plutôt de la dénonciation que de la compréhension du capitalisme tel qu'il va. Certes, concède le discours officiel, il subsiste des nuances entre " politiques de droite " et " politiques de gauche ", mais les prémisses en sont les mêmes. Or ce sont elles qu'il s'agit d'interroger : qu'est-ce que cette fameuse concurrence supposée avoir remède à tout ? La vénérable théorie des avantages comparatifs, justifiant l'ouverture mondiale des échanges, est-elle toujours valable ? Vivons-nous réellement dans une " société post-industrielle " ? Comment fonctionne la sphère financière ? Autant de questions clés que Jean-Luc Gréau reprend ici à nouveaux frais, dans la ligne de ses précédents ouvrages, Le Capitalisme malade de sa finance et L'Avenir du capitalisme (tous deux parus dans la même collection, en 1998 et en 2005).


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françois renié - dans Notes Idées
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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 14:52
Philippe Ariès                                                      
Un traditionaliste non-conformiste


de Guillaume Gros

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Histoire


 

Docteur en histoire de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris, Guillaume Gros est professeur d'histoire et de géographie à Toulouse. Auteur de plusieurs articles sur Philippe Ariès, il travaille sur les rapports entre histoire et politique à l'époque contemporaine.


Guillaume Gros, Philippe Ariès, un traditionaliste non-conformiste, Paris, Presses universitaires du Septentrion, Septembre 2008, 346 pages.

 

Philippe Ariès (1914-1984), l'auteur des classiques Histoire des populations françaises (1948), l'Enfant et la vie familiale sous l'Ancien Régime (1960 et 1973) et l'Homme devant la mort (1977) est une figure emblématique de la Nouvelle histoire aux côtés de G. Duby, J. Le Goff, E. Le Roy Ladurie ou M. Voyelle. Mais ce directeur d'études à l'EHESS fut pendant longtemps un solitaire, un historien franc-tireur, qui a bâti son œuvre en dehors de l'université, bref un " historien du dimanche ". Philippe Ariès, formé à l'école de l'Action française dans les années trente, épouse la plupart des combats du mouvement de Charles Maurras jusqu'à Pierre Boutang, puis se détache du militantisme tout en restant fidèle à sa culture traditionaliste. La biographie de ce pionnier de l'histoire des mentalités permet de comprendre la notoriété nationale et internationale de l'œuvre de Philippe Ariès dans des milieux aussi divers que ceux de la sociologie, de la psychologie, de l'éducation ou de la médecine. Elle livre enfin une explication sur la longue traversée du désert que connut Philippe Ariès et qui révoltait tant Michel Foucault.



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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 14:51
Une saison noire         
les massacres de tirailleurs sénégalais         
mai-juin 1940


de Raffael Scheck

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Histoire


 

Raffael Scheck est professeur d'histoire moderne de l'Europe à Colby College (Maine, USA). Ses recherches ont porté notamment sur la Kriegsmarine et la droite allemande et sur le rôle politique des femmes sous la République de Weimar. Il s'intéresse actuellement au sort des prisonniers de guerre originaires des colonies dans les camps allemands pendant la Seconde Guerre mondiale.


Raffael Scheck, Une saison noire. Les massacres de tirailleurs sénégalais, mai-juin 1940, Paris, Tallandier, Septembre 2007, 287 pages.

 

Mai-juin 1940 : s’engouffrant dans la percée réalisée par ses divisions blindées, l’armée allemande déferle sur la France. Ce Blitzkrieg fulgurant a fait l’objet de nombreux ouvrages d’histoire militaire, qui ont souligné dans l’ensemble le comportement korrekt des troupes allemandes à l’égard des populations civiles et des prisonniers de guerre. C’est oublier pourtant le sort des dizaines de milliers de soldats venus d’Afrique noire pour défendre la métropole contre les armées du Reich. Ils furent des milliers – 1 500 au moins, 3 000 sans doute – à être victimes de massacres, qu’ils aient été fusillés en groupe ou abattus isolément. Et cela sans compter le traitement discriminatoire et souvent brutal qui leur fut infligé dès leur capture. Dans ce livre sans complaisance, l’historien allemand Raffael Scheck retrace le déroulement de ces crimes de guerre et s’interroge sur leur généalogie, faisant la part des préjugés raciaux contre les Noirs, de la peur des francs-tireurs, de la propagande haineuse des nazis et de la dynamique des combats. Ces massacres, bien qu’ils soient connus dès le moment de leur perpétration, n’ont fait l’objet d’aucun débat public et d’aucun procès après la guerre. Leur commémoration et la recherche historique à leur sujet sont toujours restées discrètes. Ils donnent pourtant à la campagne de 1940 une dimension inédite : celle d’une guerre raciale, maillon essentiel entre les crimes de la Wehrmacht pendant l’invasion de la Pologne et les atrocités systématiques du front de l’Est.

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 14:51
La saga capétienne                  


de Gabriel Dubois

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Histoire


 

Étudiant à l’Institut d’Études Politiques de Paris, iGabriel Dubois a entrepris très tôt des recherches historiques personnelles. Ce premier ouvrage est le résultat de plusieurs années de travail approfondies sur la monarchie française, prémices d’un avenir qui s’annonce prometteur pour ce jeune historien…


Gabriel Dubois, La saga capétienne, d'Hugues Capet à Louis XVI, Préface de Anne Bernet, Paris, Editions Tempora,  Mai 2008, 663 pages.

D'Hugues, le premier roi capétien, à son lointain descendant Louis XVI, décapité sous la Révolution Française, ce sont presque 1 000 ans d'Histoire rapportés au fil des pages. Comment Hugues Capet est monté sur le trône ? Qui est Philippe V Le Long ? Dans quel état Louis XIII a-t-il laissé la France au futur Roi Soleil ? La saga capétienne, faite de grands événements et de caractères bien trempés, est indissociable de l'histoire politique française. L'histoire de la famille royale que Gabriel Dubois a entrepris de nous conter est le résultat de plusieurs années de travail et de recherches, une somme des connaissances historiques sur la monarchie française. Voilà un ouvrage accessible à un large public avec un plan chronologique qui permet d'aborder les différentes périodes avec clarté. Chacun des rois est passé en revue ainsi que les différentes institutions étatiques, ancêtres de nos institutions républicaines, qui sont décrites depuis leur création et dans leurs moindres évolutions.

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Revue trimestrielle
N°1 - 2009/01
 
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