Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 14:51
La saga capétienne                  


de Gabriel Dubois

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Histoire


 

Étudiant à l’Institut d’Études Politiques de Paris, iGabriel Dubois a entrepris très tôt des recherches historiques personnelles. Ce premier ouvrage est le résultat de plusieurs années de travail approfondies sur la monarchie française, prémices d’un avenir qui s’annonce prometteur pour ce jeune historien…


Gabriel Dubois, La saga capétienne, d'Hugues Capet à Louis XVI, Préface de Anne Bernet, Paris, Editions Tempora,  Mai 2008, 663 pages.

D'Hugues, le premier roi capétien, à son lointain descendant Louis XVI, décapité sous la Révolution Française, ce sont presque 1 000 ans d'Histoire rapportés au fil des pages. Comment Hugues Capet est monté sur le trône ? Qui est Philippe V Le Long ? Dans quel état Louis XIII a-t-il laissé la France au futur Roi Soleil ? La saga capétienne, faite de grands événements et de caractères bien trempés, est indissociable de l'histoire politique française. L'histoire de la famille royale que Gabriel Dubois a entrepris de nous conter est le résultat de plusieurs années de travail et de recherches, une somme des connaissances historiques sur la monarchie française. Voilà un ouvrage accessible à un large public avec un plan chronologique qui permet d'aborder les différentes périodes avec clarté. Chacun des rois est passé en revue ainsi que les différentes institutions étatiques, ancêtres de nos institutions républicaines, qui sont décrites depuis leur création et dans leurs moindres évolutions.

Repost 0
25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 14:49
Le livre noir
de la révolution française
                                                                   

Sous la direction de : Renaud Escande

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Histoire


 

Ouvrage réalisé sous la direction du père dominicain Renaud Escande, avec la collaboration de Pierre Chaunu, Jean Tulard, Emmanuel Leroy-Ladurie, Jean Sévillia, Jean-Christian Petitfils, Dominique Decherf,  Ghislain de Diesbach et de nombreux autres historiens et essayistes.


Sous la direction de Renaud Escande, Le livre noir de la Révolution française, Paris, Cerf, Janvier 2008, 900 pages.

 

Légitimes et glorieux, festifs et fraternels, fruits d'une " raison " attendue par les siècles : c'est ainsi que sont habituellement présentés les événements de ce qui fut aussi l'une des périodes les plus sanglantes de l'histoire, inaugurant tragiquement une succession de révolutions et de conflits qui marquèrent l'Europe jusqu'au milieu du XXe siècle. Il est toujours dans l'intérêt d'une nation de faire briller quelques mythes fondateurs et dans l'intérêt de ceux qui ont pris le pouvoir de masquer la violence et l'arbitraire sur lesquels ils ont assis leur domination. Mais l'histoire ne s'écrit pas comme la mythologie, et son exigence de vérité ne devrait pas s'encombrer de visées utilitaristes. Cet ouvrage n'entend pas " noircir " des faits qui témoignent par eux-mêmes. Cette violence inouïe - qui pourtant se réclamait des Lumières - produisit une onde de choc telle qu'elle devait s'étendre sur plusieurs générations. Elle entraîna avec elle, sur le phénomène révolutionnaire, toute une série d'œuvres et de réflexions critiques dont on dénie trop vite, souvent, la légitimité.

Repost 0
25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 14:49
Cent Jours                                                                   
La tentation de l'impossible
Mai-juillet 1815
                                                                         

de Emmanuel de Waresquiel

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Histoire


 

Ancien élève de l'École normale supérieure, docteur en histoire, chercheur à l'École pratique des hautes études, Emmanuel de Waresquiel est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages dont une Histoire de la Restauration, (1996) avec Benoît Yvert, les biographies du duc de Richelieu (grand prix Gobert de l'Académie française en 1991) et de Talleyrand (grand prix de la fondation Napoléon, élu parmi les dix meilleurs livres de l'année en 2003).


Emmanuel de Waresquiel, Cent jours. La tentation de l'impossible, mars-juillet 1815, Paris, Fayard, Août 2008, 687 pages.

 

« Rien dans l'histoire n'a ressemblé à ce quart d'heure », a écrit Victor Hugo. Il est vrai qu'en un peu plus de trois mois, on n'avait pas encore vu une telle bousculade de régimes et de dynasties, de serments prêtés et reniés, de passions, d'enthousiasmes et de peurs. Napoléon débarque à Golfe-Juan le 1er mars 1815, il est à Paris le 20. Dans l'intervalle, le régime des Bourbons s'effondre comme un château de cartes. Louis XVIII quitte Paris pour l'exil en Belgique dans la nuit du 19 au 20 mars, avec sa cour, sa maison militaire et ses ministres. Trois mois plus tard, Napoléon, battu à Waterloo le 18 juin, abdique le 22. Le pays se dote le même Jour d'un gouvernement provisoire sous la direction de Fouché. Le 3 juillet, Paris capitule devant les armées de la coalition. Louis XVIII rentre pour la deuxième fois dans sa capitale, cinq jours plus tard. Les contre-jours sont toujours éclairants car ils accentuent les ombres et les reliefs. Les Cent-Jours ne sont pas seulement ceux de Napoléon, mais aussi ceux du roi, ils terminent moins l'Empire qu'ils n'inaugurent une sorte de second cycle de la grande Révolution de 1789. Ce que l'on appela alors « la révolution de 1815 » porte en elle toutes les divisions françaises, toutes les révolutions à venir, celles de 1830, de 1848, de 1871. Dans cette partie serrée qui oppose Napoléon à Louis XVIII, le piège se referme très vite en une alternative dramatique : la guerre civile ou la guerre étrangère. L'empereur doute de lui-même dans un pays qu'il ne reconnaît plus, le roi est nu, prisonnier de sa famille et de ses propres alliés. Il y eut le « vol de l'aigle » certes, mais il y eut aussi la « Semaine sainte », ce voyage sentimental et romantique de mars, l'étrange cortège de la liberté qui accompagna le souverain déchu, sur les routes pluvieuses du Nord, jusqu'à Gand. Chateaubriand, Vigny, Lamartine, Géricault en étaient. Tout change lorsque l'on observe les Cent-Jours du côté de ceux qui les ont subis, du côté des vaincus, des oubliés de l'histoire. La conscience tragique des événements qu'ils portent est bien celle de la fragilité et de l'instabilité des hommes et des choses, dans le dédale des sentiments, des désirs et des haines qui les habitent : la gloire, la fidélité, l'honneur, la patrie, mais aussi l'intérêt, la peur, la trahison, l'exil. Ces Cent-Jours sont ceux d'hommes et de femmes confrontés à des choix, et, au bout du compte, soumis... à la tentation de l'impossible.

Repost 0
25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 14:48
Les princes
du malheur

le destin tragique des enfants
de louis XVI et Marie Antoinette
                                                       

de Philippe Delorme

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Histoire

les-prince-du-malheur.jpg

Philippe Delorme, historien, journaliste, connu pour son enquête sur Louis XVII, (Louis XVII, la vérité (Pygmalion, 2000))  a récemment publié Albert de Monaco (Michel Lafon, 2006), Les princes de la mer (Bartillat, 2006), L'homme qui révait d'être roi (Buchet-Chastel, 2006), Aliénor d'Aquitaine (Pygmalion, 2001).


Philippe Delorme, Les princes du malheur. Le destin tragique des enfants de Louis XVI et Marie-Antoinette, Paris, Perrin, Août 2008, 398 pages.

 

Dans les tourments de la Révolution, personne ou presque ne s'attarda sur le sort des enfants d'une royauté à l'agonie. La culpabilité supposée des parents avait-elle rejailli sur leur progéniture ? Le terrible destin de l'enfant du Temple ne fut en réalité connu du plus grand nombre qu'à la fin du XXe siècle. La République n'avait pas à son sujet la conscience tranquille... Emprisonné de longs mois au Temple dans l'obscurité la plus complète, affaibli par une tuberculose généralisée, Louis XVII meurt dans un extrême dénuement. Mais ses souffrances ne furent pas moins brutales que celles de son frère mort le 4 juin 1789 ou de sa petite soeur Madame Sophie partie sans avoir atteint son premier anniversaire. La mortalité infantile, une médecine balbutiante rendraient encore longtemps précaire toute vie humaine. L'histoire des enfants inspire depuis peu les historiens. Philippe Delorme fait revivre le quotidien des «princes du malheur» qui se double ici d'une tragédie. On les suit pas à pas grâce aux nombreuses archives, inédites pour beaucoup, où perce toujours l'amour de parents attentifs, Louis XVI et Marie-Antoinette...

Repost 0
25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 14:47
Jeanne d'Arc
vérités et légendes                                                                                                       

de Colette Beaune

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Histoire


 

Normalienne, agrégée d'histoire, Colette Beaune figure parmi les plus brillants historiens de sa génération. Professeur émérite à l'université de Paris X. Elle a notamment publié Naissance de la nation France (1985) et Journal d'un bourgeois de Paris (1990). Sa biographie Jeanne d'Arc (2004) a reçu le prix du Sénat du meilleur livre d'histoire.


Colette Beaune, Jeanne d'Arc, vérités et légendes, Paris, Perrin, Octobre 2008, 234 pages.


Jeanne, la petite bergère de Domrémy... Une putain doublée d'une sorcière... Fille cachée du roi, elle ne serait pas morte sur le bûcher à Rouen en 1431... La médiéviste Colette Beaune est en colère ! Peut-on laisser tout écrire au prétexte que la " grande " histoire serait parfois trop complexe, ou pas assez " folklorique " ? Dans un livre court, incisif, et avec beaucoup d'humour, l'historienne bat en brèche les nombreuses légendes qui circulent encore aujourd'hui sur la plus célèbre de nos grandes figures françaises.

Repost 0
25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 12:37
Maurice Barrès                                                                                                                

de Sarah Vajda

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Lettres


 

Sarah Vajda est docteur ès sciences du langage (EHESS). Elle est l'auteur de deux biographies remarquées :  Maurice Barrès (Flammarion, 2000), Jean Edern Hallier  (Flammarion, 2003)  et de trois romans, Amnésie et Contamination (Editions du Rocher), Le terminal des anges (Le Mort qui Trompe, 2008).
 

Sarah Vajda, Maurice Barrès, Paris, Flammarion, Octobre 2000, 437 pages.


Maurice Barrès " tel qu'en lui-même enfin l'éternité le change " demeure un drôle de pistolet : anarchiste à vingt ans, antidreyfusien à trente, traditionaliste, patriote lorrain, grand lecteur de Pascal..., la seule voleur à laquelle il ne dérogera pas reste l'ironie. Le temps n'est plus de convoquer Barrès au tribunal de l'histoire, mais de redécouvrir un grand écrivain déchiré entre la passion nationale, le désir de servir et la solitude de l'écriture. Conspué, hué, sommé de s'expliquer de tous côtés, l'homme Barrès verra aussi son œuvre pillée... Certains pourtant ont reconnu l'héritage : Aragon, mais surtout Montherlant et Mauriac lui restèrent fidèles ; enfin, l'antidestin de Malraux est barrésien, comme l'est Le premier homme d'Albert Camus. De Barrès, on ne croit savoir que deux choses, son antisémitisme et son attachement à l'Action française : deux allégations qui demandent correction, comme le montre Sarah Vajda dans une biographie exceptionnelle d'intelligence, qui sait replacer les débats d'idées de l'époque avec clarté et nous faire découvrir l'un des écrivains majeurs de ce siècle.

Repost 0
25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 10:33
Sermon de
saint François d'Assise aux oiseaux et aux fusées        
                                                                            

de Sébastien Lapaque

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Idées


 

Né en 1971, Sébastien Lapaque est un journaliste, gastronome et romancier français. Il est également critique littéraire au Figaro. Bon connaisseur de Georges Bernanos, auquel il a consacré deux livres - Georges Bernanos encore une fois (Actes Sud, 2002), Sous le soleil de l'exil (Grasset, 2003) -, il est l'auteur de romans  et de récits : Les barricades mystérieuses (Actes Sud, 1998), Les idées heureuses (Actes Sud, 1999), Court voyage équinoxial, (Sabine Wespieser Editeur, 2005), ainsi que d'un pamphlet contre Nicolas Sarkozy : Il faut qu'il parte (Stock, 2008).


Sébastien Lapaque, Sermon de saint François d'Assise aux oiseaux et aux fusées, Paris, Stock, Novembre 2008, 90 pages.

 

Saint François revient à Assise après avoir appris que les autorités municipales y ont interdit la mendicité. Personne ne veut entendre sa parole et il s'adresse alors aux oiseaux et aux fusées. Ce texte qui fait référence à la Bible et à la vie du saint, dénonce l'horreur d'un monde technologique hyperactif, cupide et désespéré qui semble organisé pour écraser le pauvre, le faible et l'étranger.

Repost 0
la revue critique des idées et des livres - dans Notes Lettres
commenter cet article
25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 00:29
Olivier Messiaen                      

de Peter Hill et Nigel Simeone

Mis en ligne : [28-01-2009]

Domaine : Arts


 

Peter Hill, pianiste, élève d'Olivier Messiaen, enseigne à l'université de Sheffield. Il est l'auteur de The Messiaen Companion. Nigel Simeone, musicologue, spécialiste de la musique française du XXe siècle, enseigne à l'université de Sheffield.

 


Peter Hill et Nigel Simeone, Olivier Messiaen, Paris, Fayard, Janvier 2008, 592 pages.

Compositeur, interprète, théoricien et pédagogue, Olivier Messiaen est aujourd'hui une figure incontestée de la musique du XXe siècle. Si de nombreuses études lui ont été consacrées, mettant en avant l'importance de son œuvre et son apport au langage musical, aucune biographie en français n'avait jusqu'à présent rendu compte du détail de sa vie qui révèle les circonstances de composition de ses œuvres. C'est à cette découverte que se sont attachés Peter Hill et Nigel Simeone, se fondant sur de nombreux documents généreusement mis à leur disposition par la veuve du compositeur, Yvonne Loriod-Messiaen, son interprète privilégiée. De l'enfant qui découvre la musique avec passion au maître mondialement reconnu, le lecteur est invité à suivre le parcours de l'organiste fidèle à sa tribune de l'église de la Trinité, du professeur dont la classe au Conservatoire a formé toute une génération de musiciens, du compositeur chrétien glorifiant le Ciel et la Terre à travers ses créatures privilégiées, les oiseaux. Le travail incessant, la genèse des œuvres - des premières pièces pour orgue au monument que constitue l'opéra Saint François d'Assise - sont ainsi mis en lumière dans un ouvrage qui célèbre un artiste ayant su unir l'amour artisanal du détail au sens du sublime.

Repost 0
25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 00:28
La musique
à Versailles
                                                                          

de Olivier Beaumont

Mis en ligne : [27-02-2009]

Domaine : Arts


 

Le claveciniste Olivier Baumont est né le 15 août 1960. Sollicité par les principaux festivals baroques français, il se produit également dans de nombreux pays étrangers. Sa discographie, régulièrement saluée par la presse internationale, comprend une quarantaine d'enregistrements, essentiellement en soliste. Il a réalisé l'intégrale de l'oeuvre pour clavecin de Rameau, et plus récemment celle de François Couperin. Olivier Baumont est aussi directeur musical du festival Couperin en Concerts, au château de Champs-sur-Marne.

 


Olivier Beaumont, La musique à Versailles, Paris, Actes Sud, Octobre 2007, 420 pages.



Versailles est unique par sa musique autant que par son histoire et son architecture : le Château a, de tout temps, suscité et laissé résonner un répertoire qui dépasse par sa qualité et sa variété celui de n’importe quel autre château en Europe. C’est cette symbiose entre des lieux (la Chapelle royale, l’Opéra, les appartements, le parc, Trianon…) et leurs musiques que ce livre – pour la première fois – se propose de relater et d’illustrer. Pour en restituer tous les temps forts selon leur juste chronologie, il adopte le rythme des actes et des scènes des ouvrages lyriques du Grand Siècle et présenter souvent pour la première fois, gravures, peintures, photographies et partitions.
La construction du château de Louis XIII sur la terre de Versailles remonte à 1623. Il fallut attendre 1664 pour que soient donnés Les Plaisirs de l’île enchantée, la première grande fête versaillaise de Louis XIV. De 1682 à 1789, la cour ne vécut plus qu’au rythme de l’“ordinaire” (public et réglé sur le quotidien du roi et de sa famille), le “particulier” (privé et indépendant du cérémonial monarchique) et de l’“extraordinaire” (réservé aux événements dynastiques ou politiques). Dans chacun de ces emplois du temps, la Musique du roi jouait un rôle de premier plan. Du ressort de la Maison du roi, elle réunissait la Chapelle, la Chambre, la Garde-Robe, les Logis, la Grande Écurie, le Cabinet du roi, les Bâtiments, les Menus-Plaisirs, les différentes Chasses, etc. Compositeur de talent (Campra, Charpentier, Couperin, Delalande, Gluck, Jacquet de La Guerre, Lully, Marais, Rameau, Mozart…) ou simple exécutant, chaque musicien – et ils étaient foison – contribuait à la mise en scène spectaculaire de la royauté.
Louis XVI dut quitter le château en 1789. En 1837, le domaine, devenu musée, s’ouvrit au public. Son destin, dès lors, fut davantage lié à la culture du pays qu’à sa politique, réservant une place privilégiée à la musique, au fil des événements politiques, diplomatiques, culturels, touristiques ou de l’ordre du simple divertissement. Le mouvement en faveur d’une revalorisation du patrimoine musical versaillais des XVIIe et XVIIIe siècles, amorcé dès l’ouverture du musée, aboutit en 1987 à la création du Centre de musique baroque de Versailles, désormais partenaire privilégié de l’Établissement public du domaine national de Versailles.

Repost 0
25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 00:27
L'amour impossible
Chronique parisienne                                                                            

de Jules Barbey d'Aurevilly

Mis en ligne : [28-01-2009]

Domaine : Lettres


 

Jules Barbey d'Aurevilly (1808-1889) est l'auteur, entre autres chefs-d'œuvre, de L'Ensorcelée (1852), d'Une vieille maîtresse (1851), du Chevalier Des Touches (1863) et des Diaboliques (1874).

 


Jules Barbey d'Aurevilly, Un amour impossible, Paris, Léo Scheer, Juin 2008, 190 pages.

 

A propos de L'Amour impossible (1851), son premier roman méconnu, Jules Barbey d'Aurevilly écrivit: "Je veux y montrer l'amour dans les âmes vieillies, le manque d'ivresse, la froideur des sens et cependant une passion souveraine, empoisonnée ; l'agonie sans doute de la faculté d'aimer mais une agonie éternelle. " De fait, on apprendra dans ces pages que l'amour est une guerre dont l'art consiste à ne savoir ni la gagner ni la perdre...

Repost 0

 
Revue trimestrielle
N°1 - 2009/01
 
Présentation
 

Accueil

Présentation

Manifeste

Historique

Rédaction

Nous contacter

Recherche