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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 19:29
Le dix-huit brumaire                


de Jacques Bainville

Mis en ligne : [15-09-2009]

Domaine : Histoire



Jacques Bainville (1879 - 1936) est un de nos plus grands historiens du XXe siècle. Chroniqueur de politique étrangère à l'Action française, il publie en 1920 Les conséquences politiques de la paix, exposé lumineux sur le Traité de Versailles et ses suites. Parmi ses oeuvres principales : Histoire de deux peuples (1915), Histoire de France (1924), Napoléon (1931), La Troisième République (1935).


Jacques Bainville, Le dix-huit Brumaire et autres écrits sur Napoléon, Paris, Bernard Giovanangeli Editeur, Juin 2009, 168 pages.


Le 18 Brumaire est une date essentielle de l'histoire de France, un événement qui permet à la Révolution de se survivre en s'en remettant au pouvoir d'un seul, une de ces journées extraordinaires où le sort a balancé jusqu'au dernier acte. En déroulant les faits, Bainville explique les doctrines et la psychologie des hommes de l'époque. Au fil de son récit du 18 Brumaire, il trace un portrait remarquable de Napoléon, au moment où celui-ci devient par un coup d'Etat le maître de la France. Publié avec deux textes jamais réunis en volume : Le centenaire de Napoléon  et Préface au Souper de Beaucaire.

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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 10:00
La trahison                                 
de Munich


par Michel Winock

Mis en ligne : [14-08-2009]

Domaine : Histoire


 

Michel Winock, né en 1937, est historien.  Spécialiste de l’histoire de la République française,  des idées politiques et des mouvements intellectuels,  il enseigne l'histoire contemporaine à l'institut d'études politiques de Paris. Il a récemment publié 13 mai 1958. L'agonie de la IVème République (Gallimard, 2006), La gauche en France (Perrin, 2006), La mêlée présidentielle (Flammarion, 2007), Clemenceau (Perrin, 2007), 1958. La naissance de la Vème République (Gallimard, 2008), L'élection présidentielle en France (Perrin, « Tempus », 2008).


Michel Winock, La trahison de Munich, Emmanuel Mounier et la grande débâcle des intellectuels , Paris, Editions CNRS, Août 2008, 184 pages.

 

30 septembre 1938. Munich scelle le destin de la Tchécoslovaquie. Bientôt, la guerre sera mondiale. " Lendemains d'une trahison " s'écrie prophétiquement Emmanuel Mounier dans Esprit, fustigeant la grande peur des démocraties - " Plutôt Hitler que Blum ". Vite François Mauriac, Maurice Schumann, François Goguel, Jean-Pierre Maxence et d'autres personnalités influentes de la scène intellectuelle lui répondent. Voici enfin réunie cette correspondance sans précédent. Voici la plus française des chroniques sur la lucidité et l'aveuglement. Une radioscopie exceptionnelle de l'intelligentsia parisienne face à la barbarie.

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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 22:40
Winston Churchill                     
Discours de guerre


présentés par Guillaume Piketty

Mis en ligne : [8-08-2009]

Domaine : Histoire


 

Winston Churchill fut à la fois l'un des hommes d'Etat les plus importants du XXe siècle et un immense écrivain. Prix Nobel de littérature en 1953 pour l'ensemble de son oeuvre, il a publié 8 tomes de Mémoires couvrant la période 1874-1965, dont deux recueils récemment publiés chez Tallandier sous les titres  Mes jeunes années et Réflexions et Aventures.


Sir Winston Churchill, Discours de guerre, présentés par Guillaume Piketty, Paris, Tallandier, Mai 2009, 427 pages.

 

Futur Nobel de littérature, le Premier Ministre britannique prenait un soin de styliste à l'écriture de ses discours de guerre. Au plus noir de la bataille d'Angleterre, dans un Londres harcelé par les bombardements allemands, chaque mot devait porter, frapper. Du sang, du labeur, de la sueur, des larmes. Mais le génie de Churchill, c'est beaucoup plus qu'un sens permanent de la formule. C'est une métrique incomparable, une musique et aussi cette voix, qu'on croit entendre, rocailleuse, emmêlée, essoufflée ; six ans durant, elle a incarné la résistance des Alliés contre l'Axe. Le lecteur trouvera rassemblé ici le meilleur des discours de guerre de Churchill. Indisponibles en français depuis la fin des années cinquante, ils ont été entièrement retraduits, commentés et sont présentés en regard de leur version originale.

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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 22:40
Comte de Chambord                  
Journal(1846-1883)


présenté par Philippe Delorme

Mis en ligne : [20-07-2009]

Domaine : Histoire


 

Né en 1960, historien spécialiste des dynasties royales et journaliste à Point de Vue, Philippe Delorme est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages consacrés aux princes et aux grands destins. Il a récemment publié Les Princes de la Mer (Bartillat, mai 2006), Albert II de Monaco (Michel Lafon, juillet 2006),  Les Princes du malheur (Perrin, juin 2008). Il est également le promoteur des recherches génétiques réalisées en 2000 sur le coeur de Louis XVII, qui ont eu un retentissement mondial.


Henri, Comte de Chambord, Journal (1846-1883), présenté par Philippe Delorme, Paris, François-Xavier de Guibert, Juin 2009, 815 pages.

 

Le comte de Chambord, petit-fils de Charles X, a été le dernier roi de France. Mais si le règne de Henri V n'a pas duré une semaine, en août 1830, son influence politique et morale a persisté jusqu'à sa mort, en 1883. Éternel exilé, depuis son château de Frohsdorf en Autriche, il n'a cessé d'incarner le recours à la royauté légitime. On pensait que son Journal intime, tenu quotidiennement et pendant près de quarante ans à partir de 1846, avait été détruit sur son ordre, après sa mort. Il n'en était rien ! Au terme d'une longue enquête, Philippe Delorme l'a heureusement exhumé des archives privées où il sommeillait depuis plus d'un siècle. La redécouverte de ce témoignage essentiel sur l'histoire du XIXe siècle, remarquablement décrypté et annoté, constitue un événement d'une importance majeure, indispensable pour mieux comprendre les origines de la France contemporaine et la naissance de la République. À travers ces carnets défilent tous les grands acteurs de l'époque, les guerres et les révolutions, le règne de Napoléon III et la Commune.En 1873, le comte de Chambord, par son intransigeance, manquera de peu une restauration qu'une majorité de Français semblaient appeler de leurs voeux. Ses refus et ses réticences s'expliquent à la lecture de son Journal. On y découvre également la vie quotidienne, les plaisirs et les voyages, les peines et les devoirs d'un prince persuadé d'incarner la France éternelle, et dont le seul espoir restera jusqu'à son dernier souffle de retrouver le trône de ses ancêtres.

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 14:52
Philippe Ariès                                                      
Un traditionaliste non-conformiste


de Guillaume Gros

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Histoire


 

Docteur en histoire de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris, Guillaume Gros est professeur d'histoire et de géographie à Toulouse. Auteur de plusieurs articles sur Philippe Ariès, il travaille sur les rapports entre histoire et politique à l'époque contemporaine.


Guillaume Gros, Philippe Ariès, un traditionaliste non-conformiste, Paris, Presses universitaires du Septentrion, Septembre 2008, 346 pages.

 

Philippe Ariès (1914-1984), l'auteur des classiques Histoire des populations françaises (1948), l'Enfant et la vie familiale sous l'Ancien Régime (1960 et 1973) et l'Homme devant la mort (1977) est une figure emblématique de la Nouvelle histoire aux côtés de G. Duby, J. Le Goff, E. Le Roy Ladurie ou M. Voyelle. Mais ce directeur d'études à l'EHESS fut pendant longtemps un solitaire, un historien franc-tireur, qui a bâti son œuvre en dehors de l'université, bref un " historien du dimanche ". Philippe Ariès, formé à l'école de l'Action française dans les années trente, épouse la plupart des combats du mouvement de Charles Maurras jusqu'à Pierre Boutang, puis se détache du militantisme tout en restant fidèle à sa culture traditionaliste. La biographie de ce pionnier de l'histoire des mentalités permet de comprendre la notoriété nationale et internationale de l'œuvre de Philippe Ariès dans des milieux aussi divers que ceux de la sociologie, de la psychologie, de l'éducation ou de la médecine. Elle livre enfin une explication sur la longue traversée du désert que connut Philippe Ariès et qui révoltait tant Michel Foucault.



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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 14:51
La saga capétienne                  


de Gabriel Dubois

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Histoire


 

Étudiant à l’Institut d’Études Politiques de Paris, iGabriel Dubois a entrepris très tôt des recherches historiques personnelles. Ce premier ouvrage est le résultat de plusieurs années de travail approfondies sur la monarchie française, prémices d’un avenir qui s’annonce prometteur pour ce jeune historien…


Gabriel Dubois, La saga capétienne, d'Hugues Capet à Louis XVI, Préface de Anne Bernet, Paris, Editions Tempora,  Mai 2008, 663 pages.

D'Hugues, le premier roi capétien, à son lointain descendant Louis XVI, décapité sous la Révolution Française, ce sont presque 1 000 ans d'Histoire rapportés au fil des pages. Comment Hugues Capet est monté sur le trône ? Qui est Philippe V Le Long ? Dans quel état Louis XIII a-t-il laissé la France au futur Roi Soleil ? La saga capétienne, faite de grands événements et de caractères bien trempés, est indissociable de l'histoire politique française. L'histoire de la famille royale que Gabriel Dubois a entrepris de nous conter est le résultat de plusieurs années de travail et de recherches, une somme des connaissances historiques sur la monarchie française. Voilà un ouvrage accessible à un large public avec un plan chronologique qui permet d'aborder les différentes périodes avec clarté. Chacun des rois est passé en revue ainsi que les différentes institutions étatiques, ancêtres de nos institutions républicaines, qui sont décrites depuis leur création et dans leurs moindres évolutions.

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 14:51
Une saison noire         
les massacres de tirailleurs sénégalais         
mai-juin 1940


de Raffael Scheck

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Histoire


 

Raffael Scheck est professeur d'histoire moderne de l'Europe à Colby College (Maine, USA). Ses recherches ont porté notamment sur la Kriegsmarine et la droite allemande et sur le rôle politique des femmes sous la République de Weimar. Il s'intéresse actuellement au sort des prisonniers de guerre originaires des colonies dans les camps allemands pendant la Seconde Guerre mondiale.


Raffael Scheck, Une saison noire. Les massacres de tirailleurs sénégalais, mai-juin 1940, Paris, Tallandier, Septembre 2007, 287 pages.

 

Mai-juin 1940 : s’engouffrant dans la percée réalisée par ses divisions blindées, l’armée allemande déferle sur la France. Ce Blitzkrieg fulgurant a fait l’objet de nombreux ouvrages d’histoire militaire, qui ont souligné dans l’ensemble le comportement korrekt des troupes allemandes à l’égard des populations civiles et des prisonniers de guerre. C’est oublier pourtant le sort des dizaines de milliers de soldats venus d’Afrique noire pour défendre la métropole contre les armées du Reich. Ils furent des milliers – 1 500 au moins, 3 000 sans doute – à être victimes de massacres, qu’ils aient été fusillés en groupe ou abattus isolément. Et cela sans compter le traitement discriminatoire et souvent brutal qui leur fut infligé dès leur capture. Dans ce livre sans complaisance, l’historien allemand Raffael Scheck retrace le déroulement de ces crimes de guerre et s’interroge sur leur généalogie, faisant la part des préjugés raciaux contre les Noirs, de la peur des francs-tireurs, de la propagande haineuse des nazis et de la dynamique des combats. Ces massacres, bien qu’ils soient connus dès le moment de leur perpétration, n’ont fait l’objet d’aucun débat public et d’aucun procès après la guerre. Leur commémoration et la recherche historique à leur sujet sont toujours restées discrètes. Ils donnent pourtant à la campagne de 1940 une dimension inédite : celle d’une guerre raciale, maillon essentiel entre les crimes de la Wehrmacht pendant l’invasion de la Pologne et les atrocités systématiques du front de l’Est.

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 14:49
Cent Jours                                                                   
La tentation de l'impossible
Mai-juillet 1815
                                                                         

de Emmanuel de Waresquiel

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Histoire


 

Ancien élève de l'École normale supérieure, docteur en histoire, chercheur à l'École pratique des hautes études, Emmanuel de Waresquiel est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages dont une Histoire de la Restauration, (1996) avec Benoît Yvert, les biographies du duc de Richelieu (grand prix Gobert de l'Académie française en 1991) et de Talleyrand (grand prix de la fondation Napoléon, élu parmi les dix meilleurs livres de l'année en 2003).


Emmanuel de Waresquiel, Cent jours. La tentation de l'impossible, mars-juillet 1815, Paris, Fayard, Août 2008, 687 pages.

 

« Rien dans l'histoire n'a ressemblé à ce quart d'heure », a écrit Victor Hugo. Il est vrai qu'en un peu plus de trois mois, on n'avait pas encore vu une telle bousculade de régimes et de dynasties, de serments prêtés et reniés, de passions, d'enthousiasmes et de peurs. Napoléon débarque à Golfe-Juan le 1er mars 1815, il est à Paris le 20. Dans l'intervalle, le régime des Bourbons s'effondre comme un château de cartes. Louis XVIII quitte Paris pour l'exil en Belgique dans la nuit du 19 au 20 mars, avec sa cour, sa maison militaire et ses ministres. Trois mois plus tard, Napoléon, battu à Waterloo le 18 juin, abdique le 22. Le pays se dote le même Jour d'un gouvernement provisoire sous la direction de Fouché. Le 3 juillet, Paris capitule devant les armées de la coalition. Louis XVIII rentre pour la deuxième fois dans sa capitale, cinq jours plus tard. Les contre-jours sont toujours éclairants car ils accentuent les ombres et les reliefs. Les Cent-Jours ne sont pas seulement ceux de Napoléon, mais aussi ceux du roi, ils terminent moins l'Empire qu'ils n'inaugurent une sorte de second cycle de la grande Révolution de 1789. Ce que l'on appela alors « la révolution de 1815 » porte en elle toutes les divisions françaises, toutes les révolutions à venir, celles de 1830, de 1848, de 1871. Dans cette partie serrée qui oppose Napoléon à Louis XVIII, le piège se referme très vite en une alternative dramatique : la guerre civile ou la guerre étrangère. L'empereur doute de lui-même dans un pays qu'il ne reconnaît plus, le roi est nu, prisonnier de sa famille et de ses propres alliés. Il y eut le « vol de l'aigle » certes, mais il y eut aussi la « Semaine sainte », ce voyage sentimental et romantique de mars, l'étrange cortège de la liberté qui accompagna le souverain déchu, sur les routes pluvieuses du Nord, jusqu'à Gand. Chateaubriand, Vigny, Lamartine, Géricault en étaient. Tout change lorsque l'on observe les Cent-Jours du côté de ceux qui les ont subis, du côté des vaincus, des oubliés de l'histoire. La conscience tragique des événements qu'ils portent est bien celle de la fragilité et de l'instabilité des hommes et des choses, dans le dédale des sentiments, des désirs et des haines qui les habitent : la gloire, la fidélité, l'honneur, la patrie, mais aussi l'intérêt, la peur, la trahison, l'exil. Ces Cent-Jours sont ceux d'hommes et de femmes confrontés à des choix, et, au bout du compte, soumis... à la tentation de l'impossible.

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 14:49
Le livre noir
de la révolution française
                                                                   

Sous la direction de : Renaud Escande

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Histoire


 

Ouvrage réalisé sous la direction du père dominicain Renaud Escande, avec la collaboration de Pierre Chaunu, Jean Tulard, Emmanuel Leroy-Ladurie, Jean Sévillia, Jean-Christian Petitfils, Dominique Decherf,  Ghislain de Diesbach et de nombreux autres historiens et essayistes.


Sous la direction de Renaud Escande, Le livre noir de la Révolution française, Paris, Cerf, Janvier 2008, 900 pages.

 

Légitimes et glorieux, festifs et fraternels, fruits d'une " raison " attendue par les siècles : c'est ainsi que sont habituellement présentés les événements de ce qui fut aussi l'une des périodes les plus sanglantes de l'histoire, inaugurant tragiquement une succession de révolutions et de conflits qui marquèrent l'Europe jusqu'au milieu du XXe siècle. Il est toujours dans l'intérêt d'une nation de faire briller quelques mythes fondateurs et dans l'intérêt de ceux qui ont pris le pouvoir de masquer la violence et l'arbitraire sur lesquels ils ont assis leur domination. Mais l'histoire ne s'écrit pas comme la mythologie, et son exigence de vérité ne devrait pas s'encombrer de visées utilitaristes. Cet ouvrage n'entend pas " noircir " des faits qui témoignent par eux-mêmes. Cette violence inouïe - qui pourtant se réclamait des Lumières - produisit une onde de choc telle qu'elle devait s'étendre sur plusieurs générations. Elle entraîna avec elle, sur le phénomène révolutionnaire, toute une série d'œuvres et de réflexions critiques dont on dénie trop vite, souvent, la légitimité.

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 14:48
Les princes
du malheur

le destin tragique des enfants
de louis XVI et Marie Antoinette
                                                       

de Philippe Delorme

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Histoire

les-prince-du-malheur.jpg

Philippe Delorme, historien, journaliste, connu pour son enquête sur Louis XVII, (Louis XVII, la vérité (Pygmalion, 2000))  a récemment publié Albert de Monaco (Michel Lafon, 2006), Les princes de la mer (Bartillat, 2006), L'homme qui révait d'être roi (Buchet-Chastel, 2006), Aliénor d'Aquitaine (Pygmalion, 2001).


Philippe Delorme, Les princes du malheur. Le destin tragique des enfants de Louis XVI et Marie-Antoinette, Paris, Perrin, Août 2008, 398 pages.

 

Dans les tourments de la Révolution, personne ou presque ne s'attarda sur le sort des enfants d'une royauté à l'agonie. La culpabilité supposée des parents avait-elle rejailli sur leur progéniture ? Le terrible destin de l'enfant du Temple ne fut en réalité connu du plus grand nombre qu'à la fin du XXe siècle. La République n'avait pas à son sujet la conscience tranquille... Emprisonné de longs mois au Temple dans l'obscurité la plus complète, affaibli par une tuberculose généralisée, Louis XVII meurt dans un extrême dénuement. Mais ses souffrances ne furent pas moins brutales que celles de son frère mort le 4 juin 1789 ou de sa petite soeur Madame Sophie partie sans avoir atteint son premier anniversaire. La mortalité infantile, une médecine balbutiante rendraient encore longtemps précaire toute vie humaine. L'histoire des enfants inspire depuis peu les historiens. Philippe Delorme fait revivre le quotidien des «princes du malheur» qui se double ici d'une tragédie. On les suit pas à pas grâce aux nombreuses archives, inédites pour beaucoup, où perce toujours l'amour de parents attentifs, Louis XVI et Marie-Antoinette...

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Revue trimestrielle
N°1 - 2009/01
 
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