Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 22:40
De l'autre côté             
de l'eau
Indochine 1950-1952.


par Dominique de la Motte

Mis en ligne : [5-08-2009]

Domaine : Histoire



Ancien élève de l'Ecole militaire de Saint-Cyr (promotion 1945-1947), le général de corps d'armée Dominique Gourlez de La Motte a effectué deux séjours en Indochine de 1949 à 1955 et servi en Algérie de 1959 à 1962. Il a récemment publié Combattre (Seuil, 2008), Cicatrices : 14-18 aujourd'hui (avec Gerd Krumeich,  Tallandier, 2008), et Sortir de la Grande Guerre (codirigé avec Christophe Prochasson, Tallandier, 2008).


Dominique de la Motte, De l'autre côté de l'eau. Indochine 1950-1952, Paris, Tallandier, Janvier 2009, 165 pages.


De février 1951 à juin 1952, le lieutenant Dominique de La Motte prend la direction du commando 12, une unité de supplétifs hébergée dans une plantation d'hévéas près de Câu Khoi, non loin de la frontière cambodgienne. Au milieu de ses partisans, le jeune officier est roi de guerre. Sa mission : créer une zone interdite au Viêt-minh. Son quotidien : la guerre des postes, faite de patrouilles incessantes, d'embuscades souvent frustrantes, de contrôle des populations, de chasse aux renseignements, de prises de butin... Et puis un jour, le commando passe «de l'autre côté de l'eau», au-delà de la rivière qui marque la limite de son territoire. Pour atteindre l'ennemi, pour tuer un autre roi de guerre. Surplombée de trop haut par la tragédie de Diên Biên Phú, recouverte ensuite par le conflit algérien, la guerre d'Indochine est une guerre oubliée. Par la force de son récit, Dominique de La Motte nous la jette au visage. Son regard singulier et intime nous livre un témoignage intemporel sur la liberté de la guerre, écrit à la pointe de la lame.

Partager cet article

Repost0
12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 22:40
Histoire                        
du snobisme


de Frédéric Rouvillois

Mis en ligne : [13-07-2009]

Domaine : Histoire



Né en 1964, professeur de droit public à l'Université Paris-V, Frédéric Rouvillois est spécialiste des questions institutionnelles. Bibliophile et collectionneur de traités de savoir-vivre, il a publié de nombreux ouvrages d'histoire des idées, notamment une Histoire de la politesse (Flammarion, 2006) qui a rencontré un grand succès en France, et est en cours de traduction dans de nombreux pays étrangers.


Frédéric Rouvillois, Histoire du snobisme, Paris, Flammarion, Septembre 2008, 408 pages.


Février 1914 : une grande enquête est lancée pour déterminer le sujet le plus " parisien " du moment. Alsace-Lorraine, tensions avec l'Allemagne, poudrière des Balkans ? Erreur. La réponse est : Bergson. Les élégantes qui se pressent aux cours du philosophe s'arrachent d'ailleurs la dernière robe du grand couturier Worth, joliment appelée " M. Bergson a promis de venir... " Chers snobs, que le Collège de France préoccupe davantage que la guerre qui menace. Bergsoniens à la Belle Epoque, ils ont été amateurs de loirs au miel dans l'Antiquité, bourgeois gentilhommes ou précieuses ridicules au Grand Siècle, Incroyables ou Merveilleuses sous le Directoire, fashionables sous la Restauration... Mais il leur a fallu attendre le milieu du XIXe siècle pour connaître la consécration, grâce au livre du romancier anglais Thackeray, Le Livre des snobs, acte de baptême du snobisme. Dûment nommés, nos snobs s'habillent à l'anglaise et courtisent les clubs chic, convoitent l'onction du titre de noblesse ou de la particule, s'émerveillent de la mise du comte d'Orsay, de Boni de Castellane, d'Oscar Wilde ou du prince de Galles. Après la Grande Guerre, la séduction du grand monde finit par se tarir. Fleurit alors un snobisme nouveau, aujourd'hui plus vivace que jamais : il faut être dans le vent, ou mourir ! Goûter l'art cubiste puis abstrait, quand la foule en est aux impressionnistes ; s'affoler de la cuisine dite nouvelle pour, quand elle vieillit, célébrer les élucubrations chimiques de chefs inspirés... Ridicules, les snobs ? Avant de leur jeter la pierre, faites votre examen de conscience, en méditant le propos du maître en snobisme que fut Robert de Montesquiou : " il faudrait manquer d'esprit pour ne pas être snob "....

Partager cet article

Repost0
30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 22:40
Socrate                                      


de Albert Thibaudet

Mis en ligne : [1-07-2009]

Domaine : Idées


 

Ancien élève de Bergson, Albert Thibaudet (1874-1936), le critique littéraire de La Nouvelle Revue française dans l'entre-deux-guerres, est l'auteur du Bergsonisme (1924), Les Princes lorrains (1924),  de La République des professeurs (1927), des Idées politiques de la France (1932) et de l'Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (1936).


Albert Thibaudet, Socrate, Paris, CNRS Editions, Octobre 2008, 440 pages.

 

Un manuscrit que l'on croyait perdu, oeuvre magistrale de toute une vie, le portrait d'un Socrate humain, spontané et passionné qui, entouré des bruits de la Cité, inaugure un nouveau genre de vie : le grand texte inédit d'Albert Thibaudet sur le père fondateur de la philosophie occidentale bouscule bien des idées reçues. Thibaudet nous propose un Socrate qui lui ressemble beaucoup, nullement dogmatique, familier et savant. Ce qui le retient, c'est la parole d'un Socrate immédiat et changeant qui se réalise dans un constant échange vivant. Une étude passionnante qui, au-delà de la quête du " Socrate réel ", vaut par les vues d'ensemble portées sur la philosophie des présocratiques à Bergson, par les parallèles établis entre Socrate et Euripide, entre les tragiques et les politiques, entre la philosophie et la sculpture grecques, entre l'Ulysse d'Homère et le Socrate de Platon. En ce sens, Thibaudet s'inscrit dans " la marche normale de l'induction socratique qui, écrit-il, est de constater des similitudes, d'aller du semblable au semblable "

Partager cet article

Repost0
24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 22:32
Entre naturalisme       
et religion
Les défis de la démocratie


de Jürgen Habermas

Mis en ligne : [25-06-2009]

Domaine : Idées



Né en 1929, Jürgen Habermas est un philosophe allemand qui s'intéresse principalement aux sciences sociales. Son oeuvre combine le matérialisme historique de Marx avec le pragmatisme américain, la théorie du développement de Piaget et Kohlberg, et la psychanalyse. Habermas a pris part à tous les grands débats théoriques récents sur les questions de démocratie, de morale et de droit. Il a récemment publié : Vérité et justification (Gallimard, 2001), L'avenir de la nature humaine (Gallimard, 2002)


Jürgen Habermas, Entre naturalisme et religion. Les défis de la démocratie, Paris, Gallimard, Novembre 2008, 376 pages.


Penseur de l'espace public comme de l'écart dans l'Etat de droit démocratique entre les normes et les faits, analyste aigu de la science comme idéologie et des menaces que les développements de la neurologie et des biotechnologies font peser sur l'avenir de la nature humaine, mais aussi inventeur de la citoyenneté cosmopolitique dans l'égalité des cultures et philosophe des limites du libéralisme postmoderne, Jürgen Habermas repère d'emblée les défis que la démocratie doit sans cesse relever. Dans le monde d'aujourd'hui, face à la résurgence de la religion, quelles sont les tâches nouvelles de la pensée sécularisée ? Le fondamentalisme est souvent présenté comme la conséquence à long terme des violences de la colonisation et des faillites de la décolonisation. Une modernisation capitaliste imposée de l'extérieur dans des circonstances défavorables génère l'insécurité sociale et le rejet culturel. Mais comment expliquer alors la revitalisation politique de la religion aux Etats-Unis, dans un contexte où la dynamique de modernisation a connu des plus grands succès ? Les pays européens ont aboli la peine de mort, ils libéralisent l'avortement, reconnaissent l'égalité de droit à toutes les orientations sexuelles, donnent un statut aux unions homosexuelles, rejettent inconditionnellement la torture et, d'une manière générale, privilégient les droits sur les biens collectifs. En d'autres termes, ils placent l'homme dans son monde et non plus sous une transcendance religieuse. Ils paraissent désormais avancer seuls sur la voie que, depuis les révolutions constitutionnelles de la fin du XVIIIe siècle, ils avaient tracée et parcourue main dans la main avec les Etats-Unis. L'importance politique des religions n'ayant cessé de croître et de s'imposer entre-temps, l'Europe, rivée sur la séparation posée par Kant entre le savoir et la foi, semble se couper aujourd'hui du reste du monde. En termes d'histoire universelle, le rationalisme occidental de Max Weber devrait-il être dorénavant tenu pour une voie d'exception ?

Partager cet article

Repost0
17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 21:36
Bertrand                     
de Jouvenel


de Olivier Dard

Mis en ligne : [17-06-2009]

Domaine : Idées


Olivier Dard, professeur à l'université Paul-Verlaine de Metz, est un spécialiste reconnu des années 1920-1960 ; il a notamment publié chez Perrin "La Synarchie, le mythe du complot permanent" et "Voyage au cœur de l'OAS".

Olivier Dard, Bertrand de Jouvenel, Paris, Librairie académique Perrin, Août 2008, 526 pages.


Homme du monde, journaliste brillant, essayiste à succès, théoricien politique, pionnier de l'écologie, républicain militant tenté par le fascisme, Bertrand de Jouvenel (1903-1987) a eu tant de facettes qu'il semble défier l'analyse. C'est dire tout l'intérêt de cette première biographie, pour laquelle Olivier Dard a pu bénéficier - outre ses livres, ses articles et sa correspondance - des 250 Cahiers tenus par Jouvenel tout au long de sa vie. Cette source inédite, qui tient à la fois du document de travail, d'une chronique du siècle et d'un journal intime, permet de démêler l'écheveau d'une vie où se croisent Colette, Emmanuel Berl, Drieu la Rochelle, Otto Abetz, Pierre Mendès France, Jacques Doriot, Adolf Hitler, Raymond Aron et Friedrich von Hayek.

Partager cet article

Repost0
29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 22:40
Discours                       
fondateurs


de Benoît XVI

Mis en ligne : [30-05-2009]

Domaine : Idées



Le pape Benoît XVI, né en 1927,  est un théologien émérite et un auteur prolifique. Il a enseigné la théologie dans des universités allemandes, a été archevêque de Munich et Freising, puis cardinal. En novembre 1981, Jean-Paul II l'a nommé préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi. Parmi ses multiples distinctions scientifiques, il est docteur honoris causa en jurisprudence de l'Université libre de Rome et membre associé de l'Académie des Sciences française. Il a récemment publié: Chemins vers Jésus (Parole & Silence, 2004), Valeurs pour un temps de crise (Parole & Silence, 2005), Deus Caritas Est (Emmanuel, 2006), Sacramentum Caritatis (Tequi, 2007), Jésus de Nazareth, (Flammarion, 2008), Saint Paul (Bayard, 2009).


Benoît XVI, Discours fondateurs, Paris, Fayard, Septembre 2008, 280 pages.


Réunies et présentées de 2005 par l'Académie catholique de Bavière, voici plus d'une dizaine de conférences et d'allocutions prononcées entre 1960 et 2004 par le professeur, l'archevêque, enfin par le cardinal qui allait devenir Benoît XVI. Qu'elles portent sur la transmission de la foi et sur l'Eglise, sur le rôle de la foi chrétienne dans le monde, sur les responsabilités des hommes politiques chrétiens ou sur des questions que tous les hommes de bonne volonté (et pas seulement les croyants) se posent, elles sont toutes frappées au coin d'un sens aigu de la pédagogie et du rejet de la langue de bois. Par-delà les décennies, elles offrent aussi une parfaite cohérence avec ce que dit le pape aujourd'hui. Elles constituent la meilleure introduction qui soit à la connaissance de la pensée et de l'action de Benoît XVI depuis 2005.

Partager cet article

Repost0
26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 15:19
La République              
de Dieu


de Charles Cogan

Mis en ligne : [26-02-2009]

Domaine : Idées



Charles Cogan est un officier du renseignement et journaliste américain.  Il a travaillé pendant 37 ans pour la CIA. Entre 1979 et 1984 il a dirigé le département Proche-Orient et Asie du sud à la Direction des Opérations. Entre 1984 et 1989, il a été à la tête de la CIA à Paris. Depuis, il est chercheur émérite à l'Université de Harvard et travaille avec de nombreuses institutions internationales. Il a récemment publié :  Diplomatie à la française (Editions Jacob-Duvernet, 2005).



Charles Cogan, La République de Dieu, Paris, Editions Jacob-Duvernet, Février 2008, 229 pages.


Charles Cogan a été pendant 37 ans officier de renseignement à la CIA avant de rejoindre l'université de Harvard. De cette expérience - et quelle expérience ! -, il tire les leçons du passé : pourquoi l'Amérique a-t-elle échoué dans ses entreprises d'ingérence en terre d'Islam ? Quelles ont été ses erreurs, ses incompréhensions ? Analysant les liens qui unissent le politique au religieux, Charles Cogan montre comment l’inconscient collectif américain, nourri de messianisme, peut expliquer certains des engagements internationaux les plus lourds de conséquences qu’ait pris les Etats-Unis. Ouvrage d'histoire, réflexion philosophico-politique, autobiographie et traité de géopolitique, ce livre est rédigé sur le mode du bloc-notes. Subjectif ? certainement. Mais surtout clairvoyant !

Partager cet article

Repost0
25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 22:34
La profondeur des sexes                    
pour une mystique de la chair


de Fabrice Hadjadj

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : idées


 

Né en 1971, Fabrice Hadjadj est un écrivain et philosophe français. Né dans une famille de confession juive, il se convertit au catholicisme en 1998. Il se présente lui-même comme "juif, de nom arabe et de confession catholique". Il a récemment publié : La Terre, chemin du ciel (Cerf, 2002), Passion, Résurrection (Cerf, 2004), Réussir sa mort (Presses de la Renaissance, 2005).


Fabrice Hadjadj, La profondeur des sexes, pour une mystique de la chair, Paris, Seuil, Février 2008, 313 pages.

 

Qu'est-ce que c'est que ces sexes que nous croyons si bien connaître ? Les uns s'inquiètent de leur longueur et les poussent à la performance ; les autres rappellent leur différence et en redoutent la confusion. Mais n'y a-t-il pas lieu, avant toute chose, et par-delà leur réduction biologique ou leur psychologique évanescence, de les considérer dans leur profondeur ? Et si des voies impénétrables s'ouvraient sous nos ceintures ? Si nos bas-ventres dissimulaient une ruse du Très-Haut ? Contre tout dualisme, c'est-à-dire aussi contre ce projet technicien qui ramène l'homme à un matériau, ce livre voudrait reconnaître l'esprit qui se donne à même la chair. Contre tout moralisme, c'est-à-dire aussi contre cet immoralisme qui ne cesse de faire sa leçon, il s'efforce de découvrir une «morale qui se moque de la morale», sachant laisser sa place à la dramaturgie du désir. Son itinéraire à travers la littérature, la philosophie et les textes sacrés nous invite à plonger dans des profondeurs sexuelles successives - celles du corps, du couple, de l'enfant, de la Cité, enfin celle d'un possible Ciel, d'après la foi juive et chrétienne en la résurrection. L'Épouse du Cantique des Cantiques ne craint pas de dire à propos de l'Époux divin : "Mon bien-aimé a passé la main par la fente, et pour lui mes entrailles ont frémi" (Ct 5, 4).

Partager cet article

Repost0
25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 15:20
L'Amérique                 
que nous voulons


de Paul Krugman

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Littérature


 

Professeur à l'université de Princeton et éditorialiste au New York Times, Paul Krugman est aujourd'hui considéré comme un commentateur politique les plus influents et l'un des plus grands économistes mondiaux (lauréat de la médaille John Rates Clark en 1991). Il est notamment l'auteur de L'Amérique dérape (Flammarion, 2004) et Pourquoi les crises reviennent toujours (Seuil, 2000).


Paul Krugman, L'Amérique que nous voulons, Paris, Flammarion, Août 2008, 352 pages.

 

Paul Krugman éclaire magistralement les raisons du naufrage américain - la fin des valeurs démocratiques et de la prospérité - en examinant de manière décapante un siècle d'histoire politico-économique. Il propose des mesures indispensables à la juste répartition des richesses et à la renaissance d'une classe moyenne.

Partager cet article

Repost0
25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 15:20
La Chinafrique                                    
Pékin à la conquête               
du continent noir


de Serge Michel, Michel Beuret et Paolo Woods

Mis en ligne : [25-02-2009]

Domaine : Idées


 

Serge Michel, 39 ans, est correspondant en Afrique de l’Ouest pour Le Monde, prix Albert Londres en 2001 pour ses reportages en Iran. Il est l’auteur de Bondy Blog (Le Seuil, 2006). Michel Beuret, 38 ans, est chef du service étranger du magazine suisse L’Hebdo. Paolo Woods, 37 ans, est photographe. A reçu un World Presse Photo Award en 2004 pour ses reportages en Irak. Ils ont publié ensemble Un monde brut (Le Seuil, 2003), American Chaos (Le Seuil 2004).


Serge Michel et Michel Beuret, La Chinafrique, Pékin à la conquête du continent noir, Paris, Grasset, Mai 2008, 348 pages.

 

Par centaines de milliers, obéissant au mot d’ordre « Sortez ! » de Hu Jintao, les Chinois se ruent vers l’Afrique. Pour le pire parfois, pour le meilleur aussi. En échange de matières premières dont le continent noir regorge (pétrole, gaz, métaux, uranium, bois, poissons), l’Empire du Milieu développe l’Afrique et l’intègre dans la mondialisation. Pékin séduit de nombreux dictateurs – en ne posant aucune condition – avec des produits bon marché, drogue à forte accoutumance dans les pays pauvres jusque-là dépendants des produits occidentaux. Mais de nouvelles dépendances guettent déjà. Grâce à Pékin, l’Afrique, jadis victime de l’afro pessimisme, vit un boum économique sans précédent. Pour la première fois, l’Afrique a le choix. Les Occidentaux, qui l’avaient laissé tomber, veulent y revenir. Seulement voilà, la place est souvent prise et des conflits se préparent… Qui sont ces aventuriers Chinois ? Dans quels pays vont-ils ? Pour y faire quoi ? Quel est le secret de leur succès ? Comment se passe la rencontre de ces deux mondes si différents ? Et avec quelles conséquences sur les droits de l’homme et l’environnement ? Et quelle place pour les Européens, les Français en particuliers ? Pour répondre à ces questions, les auteurs ont parcouru quinze pays, sillonnant tout le continent à la rencontre de cette « Chinafrique », des forêts ratiboisées du Congo aux rivages venimeux du Nigeria, des sables militairement mouvants du Niger aux pipelines du Soudan, des souvenirs d’Egypte made in China aux restaurants gastronomiques de Douala, des campagnes misérables de la Chine à ce continent mystérieux qu’est l’Afrique pour les nouveaux aventuriers.

Partager cet article

Repost0

 
Revue trimestrielle
N°1 - 2009/01
 
Présentation
 

Accueil

Présentation

Manifeste

Historique

Rédaction

Nous contacter

Recherche