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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 20:00

Automne 2013
Le reflux
de l'Europe
 

- Front de classe et Front national, par François Renié. [lire]

Les idées et les livres

- Les vieilles lunes d'Arnaud Montebourg, par Henri Valois. [lire]
"Redressement productif", "démondialisation", "protectionnisme intelligent", Arnaud Montebourg parle beaucoup mais il agit peu et lorsqu'il agit, il est décevant. Son programme d'investissements d'avenir ne fait que recycler  les vieilles recettes d'un dirigisme qui a fait son temps. L'industrie française a besoin de souffle et d'idées neuves. Elle mérite mieux que les discours d'un Etat vélléitaire, sans stratégie et sans moyens.

- Iran, la fin de l'isolement ? par Claude Arès. [lire]
L'élection d'Hassan Rohani et l'arrivée au pouvoir d'une équipe plus modérée modifient la donne iranienne. L'Amérique et ses alliés en ont pris acte et accueillent favorablement les signes d'ouverture envoyés par Téhéran. L'accord qui se dessine sur le délicat dossier du nucléaire pourrait marquer la fin de l'isolement de l'Iran et son retour dans le jeu diplomatique. Quel rôle peut jouer la Perse dans la stabilisation du Moyen-Orient ?

- Des idées nouvelles sur la Restauration, par Jacques Darence. [lire]
L'histoire de la Restauration et de la monarchie de Juillet a longtemps souffert de l'ombre portée de la Révolution et l'Empire. Tel n'est plus le cas. Des publications récentes mettent en relief le mouvement de rénovation  engagé durant cette période, qui aura des effets jusqu'en 1914. Dynamisme commercial et industriel, modernisation des institutions, efficacité diplomatique, voilà la France qui retrouve les bases de sa puissance. 

- Le reflux de l'Europe, textes présentés par François Renié. [lire]
L'Europe ne fait plus rêver les peuples. Quarante ans de crise, de montée du chômage et d'aveuglement des élites politiques ont eu raison de la grande ambition d'après-guerre. Faut-il pour autant tirer un trait sur l'avenir du continent ? Les nations européennes sont-elles condamnées à s'affaiblir puis à disparaître ? D'autres projets sont-ils possibles ? Des économistes, des historiens, des philosophes, des hommes d'Etat posent aujourd'hui ces questions avec lucidité et esquissent des solutions. Leurs voix commencent à se faire entendre.

- L'année Poulenc, par Sainte Colombe. [lire]
Francis Poulenc se moquait de sa postérité. Il est pourtant aujourd'hui un des musiciens les plus joués au monde. Ses pièces profanes respirent ce délicat mélange entre nostalgie, ironie et joie de vivre qui fait le fond de l'âme française. Ses compositions religieuses sont le fait d'un esprit qui aspire à un mysticisme allègre, baigné de lumière. Oeuvre parfaite, qui, cinquante ans après la mort de son démiurge, n'a pas pris une seule ride.  

- Le cavalier Martin, un conte d'André Thérive. [lire]
Quand Thérive réécrit l'Histoire sainte et accomode au goût du jour la légende de Saint Martin. 

- Le jardin français, poèmes de L. Le Cardonnel, J. Pellerin, A.P. Garnier. [lire]

Chroniques

- Notes politiques, par Hubert de Marans.
Hollande est-il de gauche ? - Remugles sarkoziens. - Juppé, le retour. - Mélenchon en panne.

- Chronique internationale, par Jacques Darence.
La France au levant. - L'affaire Snowden. - Fin de partie à Rome.

- Chronique sociale, par Henri Valois.
Le peuplement de la France. - Emeutes dans l'ouest.  - Révoltes ouvrières.

- La vie littéraire, par Eugène Charles.
Cheng. - Lemaître. - Genevoix.- Vidalie. - Laurent. - Diesbach. - Stendhal.

- Idées et histoire, par Jacques Darence et Vincent Maire.
Piketty. - Huguenin. - Gueniffey. - Barrès.

- Notes d'Art, par Sainte Colombe et Jean du Fresnois.
Le Nôtre. - Versailles. - Molière.

- Revue des revues, par Paul Gilbert.
Ces rois qui résistent. - Auguste Comte et l'Italie. - Retour de la Russie.

- Les livres, par Paul Gilbert, Eugène Charles, François Renié.
Le propre de l'homme. (Rémi Brague). - La philosophie de la tragédie : Nietzsche. (Léon Chestov). - L'Etat, le pouvoir, le socialisme.  (Nicos Poulantzas). - Dictionnaire des corsaires et des pirates. (Gilbert Buty). - Histoire passionnée de la France. (Jean Sevilla). - Saint-John Perse. (Henriette Levillain). - Immortelle randonnée. (Jean-Christophe Ruffin). - Vieilles maisons, vieux papiers. (Gosselin Lenôtre). - Petite sélection stendhalienne.  - Livres reçus.

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 16:28

Eté 2013
La gauche
et ses fantômes
 

- Faut-il désespérer de la gauche ? par François Renié. [lire]

Les idées et les livres

- Déclin et mort de l'UMP, par Hubert de Marans. [lire]
Où va l'UMP ? Nulle part. Ses chefs continuent à s’entre-déchirer à belles dents, persuadés l’un comme l’autre de leurs destins présidentiels. La guerre des clans sévit à tous les étages du parti. Et l’ancien chef de l’Etat rajoute à la confusion en faisant régulièrement planer la menace de son retour, au point d’empêcher tout bilan de son action et de tout débat d’idées. Les élus commencent à regarder ailleurs et le gros des militants ne va pas tarder à partir par unité constituée. Chronique d’une mort annoncée.

- Syrie, la France piégée, par Claude Arès. [lire]
François Hollande a eu tort de tout parier sur une intervention militaire américaine sur Damas. En moins d'une semaine, la France, dépassée par les évènements, a été écarté des discussions internationales, les Etats Unis et le Royaume Uni ont fait volte face et la Russie est apparu comme l'arbitre de la situation. A force d'aveuglement idéologique, de parti pris et de naïveté, nous venons de laisser à Poutine le rôle qui aurait pu être le nôtre dans la résolution du conflit syrien. 

- L'affaire Snowden, par Jacques Darence. [lire]
La presse internationale dévoile chaque jour un peu plus l'étendue du scandale des écoutes de la NSA. Alors que le scénario décrit par George Orwell s'étale maintenant sous nos yeux, les réactions des "alliés" de l'Amérique sont à peu près inconsistantes. Seule l'Allemagne de Mme Merkel semble ne pas vouloir en rester là. Qui osera dire qu'il faut mettre fin aux discussions sur le traité transatlantique et qu'il faut mettre l'administration Obama sous surveillance ?

- La gauche et ses fantômes, textes présentés par Paul Gilbert. [lire]
Après Jacques Le Goff, Laurent Mauduit, Jean-Claude Michéa, Laurent Bouvet et bien d’autres encore, c’est au tour de Jacques Julliard d’apporter son éclairage sur la crise des idées de gauche. L’ouvrage substantiel qu’il vient de consacrer aux Gauches françaises ne se contente pas de dresser le bilan de trois siècles d’histoire politique. A la lumière des évolutions qui sont intervenues dans les trente dernières années, il pose des interrogations majeures.  La gauche n’a-t-elle pas sacrifié un peu trop vite une partie de son héritage au grand vent de la modernité ? Et n’est-elle pas en train de se faire rattraper par ses fantômes ? Question sociale, lutte des classes, organisation  du travail, orientation de la production, place du progrès social, retour des peuples et des nations … Toutes choses, un temps oubliées au profit de l’écologie, des nouveaux droits, des questions sociétales, et qui retrouvent leur pleine actualité dans une Europe confrontée, comme dans les années trente, aux formes les plus brutales du capitalisme et, par contrecoup, à la montée des périls. C’est sur sa capacité à se saisir de ces questions et à y apporter des solutions neuves que la social-démocratie joue aujourd’hui son avenir.

- Georges Braque, du cubisme à la lumière, par Sainte Colombe. [lire]
Paris offre enfin à Georges Braque l'hommage qu'il mérite. Présentation des oeuvres sans aucune fausse note,  commentaires précis, catalogue parfait... l'exposition proposée par la Réunion des musées nationaux et le Grand Palais est d'une très grande qualité. Elle permet de mieux saisir la singularité de l'itinéraire d'un peintre parmi les plus inventifs et les mieux doués de son siècle.

L'aurore à Bassae, de Maurice Barrès.  [lire]
Barrès mûrit cinq ans les impressions du voyage qu'il fit en Grèce en 1900. Il les rassembla finalement dans un de ses livres les plus forts, le Voyage de Sparte, publié en 1906. S'il ne trouva pas dans Athènes les lumières qui avaient ébloui dix ans plus tôt son ami Maurras,  Daphné, Sparte, Mistra, Olympie, le Péloponnèse le séduisirent immédiatement. 

- Le jardin français, poèmes de D. Combette, A. Dehorne, G. Laniez. [lire]

Chroniques

- Notes politiques, par Hubert de Marans.
Aveuglements. - Hélie de Saint Marc. - Tapie, Cahuzac et les autres.

- Chronique internationale, par Jacques Darence.
L'abdication d'Albert II. - Rébellion à Lisbonne. - Le coup de force du Caire.

- Chronique sociale, par Henri Valois.
Le drame de la défense. - La loi Florange. - Divisions syndicales. - Révoltes ouvrières.

- La vie littéraire, par Eugène Charles.
Clair. - Modiano. - d'Ormesson.- Perret. - Jacottet.- Stendhal.

- Idées et histoire, par Jacques Darence et Vincent Maire.
Bernanos. - Berth. - Girardet. - Capétiens.

- Notes d'Art, par Sainte Colombe et Jean du Fresnois.
Art victorien. - Rostand.

- Revue des revues, par Paul Gilbert.
Partis politiques. - Versailles. - Du style.

- Les livres, par Paul Gilbert, Eugène Charles, François Renié.
Le sens du peuple. (Laurent Bouvet). - Le bel âge. (Régis Debray). - Le mythe de l'islamisation.  (Raphaël Liogier). - Juan Carlos d'Espagne. (Laurence Debray). - La Légion étrangère. (André-Paul Comor). - Persécutions et entraide dans la France occupée. (Jacques Semelin). - Ecrivains de France. (Michel Mourlet). - Rencontre. (Jacqueline de Romilly). - Petite sélection stendhalienne.  - Livres reçus.

 

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 08:18

Printemps 2013
L'amitié de
Pierre Boutang
 

- Saintes colères, par François Renié. [lire]

Les idées et les livres

- La machine à scandales, par Hubert de Marans. [lire]
Affaires Tapie, Cahuzac, DSK, feuilleton Bettencourt, affaire de Karachi, caisse noire des Hauts de Seine, ... On n'a jamais connu un aussi grand nombre de scandales depuis les débuts de la Ve République. Fascination du monde de l'argent, pourrissement des oligarchies en place, corruption des partis par les lobbys, les raisons de ces dérives sont multiples. Le régime est-il vraiment en situation de les corriger ? Les mesures dérisoires évoquées par le pouvoir, le rejet qu'elles ont suscité au sein du parlement, conduisent à en douter.

- Contre la loi Fioraso, par Hugues Lagrange. [lire]
Malgré une forte opposition des milieux académiques et de nombreux intellectuels, le projet de loi "Fioraso" a toutes les chances d'être voté par le Parlement. Et pourtant, le texte ne répond en rien aux difficultés de la recherche et de l'université française et il comprend même des mesures dangereuses, comme l'obligation d'enseigner en anglais. Dans ce domaine comme dans bien d'autres, le changement promis tourne au désastre.

- L'amitié de Pierre Boutang, textes présentés par Vincent Maire. [lire]
Quinze ans après sa mort, Pierre Boutang est toujours parmi nous. Ceux qui l'ont connu en parlent bien et une nouvelle génération découvre une oeuvre profonde, d'une grande actualité et dont on n'a pas encore mesuré toute la portée. L'héritage du philosophe, du politique et de l'infatigable directeur de la Nation française est en de bonnes mains. 

- Etat de la France (2), textes présentés par Paul Gilbert. [lire]
Après les historiens et les géographes, ce sont les sociologes qui nous livrent les clés des singularités françaises. Emmanuel Todd et Hervé Le Bras, à l'issue d'une enquête approfondie, montrent que la France ancienne, que l'on croyait disparue, est toujours bien vivante. Jacques Le Goff s'inquiéte des changements profonds qui affectent le monde rural et Gérard Mermet, dans sa dernière livraison de Francoscopie, confirme que le pessimiste des Français concerne davantage l'avenir du pays et les institutions que leurs destins individuels.

- Barbey et le désenchantement du monde, par Eugène Charles. [lire]
Chez Barbey d’Aurevilly, comme chez Baudelaire, Bloy ou Bernanos, l’enfer existe et le mal est intimement lié à la la réalité du monde. Dans l’univers de ses romans, univers désenchanté où la grâce et l’espérance ont disparu, tous les personnages semblent prisonniers d’une angoisse et d’une solitude insurmontables. C’est par la violence, le sacrilège, les ivresses de la passion ou par le sacrifice total de leur vie qu’ils cherchent à susciter la présence d’un Dieu désespérément silencieux.

- La belle voiture, une nouvelle de Jean de La Varende. [lire]
Où il est question d'une petite jeune fille, de son compagnon, d'un drôle de chauffeur, d'une superbe voiture, le tout accommodé par la belle langue de La varende.

- Le jardin français, poèmes de D. Combette, A. Dehorne, G. Laniez. [lire]

Chroniques

- Notes politiques, par Hubert de Marans.
Hollande et l'Europe. - L'UMP danse sur un volcan. - L'opposition au mariage gay.

- Chronique internationale, par Jacques Darence.
Athènes à nouveau. - Cohabitation romaine. - Jeu de dupes en Syrie.

- Chronique sociale, par Henri Valois.
Petroplus, après Florange. - L'héritage Sarkozy. - Révoltes ouvrières.

- La vie littéraire, par Eugène Charles.
Malaparte.  - Debray. - Besson.- Maulin. - Lapaque. - Sefiris.

- Idées et histoire, par Jacques Darence et Vincent Maire.
Maulnier. - Gaxotte. - Malraux.

- Notes d'Art, par Sainte Colombe et Jean Lalo.
Exposition " De l'Allemagne". - Henri Dutilleux.

- Revue des revues, par Paul Gilbert.
Austérité et populisme. - Les guerres de Louis XIV. - Jacques Laurent.

- Les livres, par Paul Gilbert, Eugène Charles, François Renié.
La Campagne de France. (Jean-Claude Lalumière). - Les Mystères de la Gauche. (Jean-Claude Michéa). - Séraphin, c'est la fin ! (Gabriel Matzneff). - Monarchies post-révolutionnaies. (Bertrand Goujon). - La privatisation de l'Etat. (Philippe Rouvillois). - La Gloire de Rubens. (Philippe Muray). - La Cour du Roi Soleil. (Frantz Funck Brentano). - La rigueur des choses. (Jean-Luc Marion). - Petite sélection stendhalienne.  - Livres reçus.

 

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 09:26

Hiver 2012/2013
Etat de la France
 

- Le mystère français, par François Renié. [lire]

Les idées et les livres

- Le tournant hollandais, par Hubert de Marans. [lire]
Lors de la campagne présidentielle de 2012, François Hollande s'était présenté comme l'homme d'une politique économique "équilibrée", conjuguant volontarisme industriel et rigueur financière. L'approbation, sans négociation, du pacte budgétaire européen, le fiasco de Florange, l'adoption des mesures libérales du rapport Gallois ont eu raison de ces bonnes intentions. Que reste-t-il aujourd'hui du hollandisme, au-delà du discours incantatoire sur le retour de la croissance ? La France est-elle encore dirigée ?

- La République sans défense, par le capitaine de Boïeldieu (c.r.). [lire]
Déboussolées et fragilisées par les réformes de l'ère Sarkozy, les armées sont à nouveau sacrifiées au dogme de l'austérité budgétaire. La nouvelle loi de programmation militaire ne repose que sur des considérations d'ordre financier. Elle aura des conséquences dramatiques, aussi bien sur nos forces classiques que sur notre potentiel de dissuation. En rabaissant la France au rang de puissance moyenne, le pouvoir réduit nos moyens d'agir au moment même où de nouvelles menaces planent sur la paix du monde.

- Etat de la France, textes présentés par Paul Gilbert. [lire]

- Le Royaume uni et l'Europe, par Vincent Le Breton. [lire]
Pour les Britanniques, une sortie de l'Europe n'est plus une vue de l'esprit. Une large majorité d'entre eux le souhaitent, les partis d'outre-manche prennent le train en marche et le gouvernement de David Cameron vient d'accepter la tenue d'un référendum en 2016. S'agit-il d'une perspective sérieuse ? L'euro et l'Union européenne pourraient-ils s'en remettre ?

- Barrès et la Colline inspirée, par Rémi Clouard.  [lire]

- Dans le jardin de mon père,  un récit d'Emile Henriot.  [lire]

Le jardin français, poèmes de R. Chalupt, G. Gabory, E. Lochac.  [lire]

Chroniques

- Notes politiques, par Hubert de Marans.
Les affaires sont les affaires.  - Où va le Front national ? - Crispations jacobines.

- Chronique internationale, par Jacques Darence.
Retour en Afrique. - Viva Grillo ! - Chypre.

- Chronique sociale, par Henri Valois.
Un dialogue social à sens unique. - CGT, CFDT, CGC : changement d'époque. - Violences ouvrières.

- La vie littéraire, par Eugène Charles.
Ecrivains en bleu horizon. - Lalumière. - Matzneff.- Perret. - Déon. - Debray. - Goffette.

- Idées et histoire, par Jacques Darence et Vincent Maire.
Hannah Harendt. - Lawrence d'Arabie.

- Notes d'Art, par Jean Lalo et Louis du Fresnois.
Richard Wagner. - Audiberti.

- Revue des revues, par Paul Gilbert.
Debray, Védrine et l'Otan - Napoléon et Bainville. - Nimier.

- Les livres, par Paul Gilbert, Eugène Charles, François Renié.
Couleurs. (Dominique Decherf). - Le manifeste de décroissance. (Vincent Liegey). - L'homme indigné. (Jean-François Mattéi). - Je ne songe qu'à vivre. (Honoré d'Estienne d'Orves). - Lénine. (Robert Service). - André Le Notre. (Erik Orsenna). - Francis Poulenc et la musique populaire. (Dominique Arbey). - Brefs récits pour une longue histoire. (Roger Grenier). - Comment lire. (Ezra Pound). - Petite sélection stendhalienne. - Livres reçus.

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 15:21

Décembre 2012
Hommage à
Maurice Barrès
 

- Tel qu'en lui même, par Paul Gilbert.  [lire]

- Hommage à Maurice Barrès, par Rémi Clouard.  [lire]
Six centième anniversaire de la naissance de Jeanne, cent-cinquantième anniversaire de celle de Barrès ... L'auteur du Roman de l'Energie nationale aurait sans doute aimé cette coïncidence des dates qui veut qu'on lui rende hommage la même année que la bergère de Domrémy, cette vivante image de la France. Il aurait également souri de notre ingénuité. Quoi ? Vouloir évoquer en quelques dizaines de pages une oeuvre qui a la dimension d'un continent littéraire et qui cristallise une partie de notre histoire récente ? Voilà qui ne manque pas de présomption ! Surtout lorsque les témoins de la vie et de l'oeuvre de Barrès ont disparu depuis longtemps et que les "passeurs" de cette vie et de cette oeuvre se sont faits, avec le temps, de plus en plus rares. Raison de plus pour honorer Barrès, tout en lui rendant hommage d'une manière différente. C'est moins avec les images et les souvenirs qu'avec les mots, qu'en fouillant dans la poussière des articles, des commentaires, des mémoires et des notes, que l'on peut aujourd'hui ressusciter Barrès. Que ce nouveau Barrès puisse de temps à autre différer des jugements de ses contemporains n'est pas pour nous fâcher. Ni sans doute pour lui déplaire !

Lectures et témoignages 

- Points de vue d'hier et d'aujourd'hui, présentés par Eugène Charles.  [lire] 
Idolatré ou détesté, Barrès n'a laissé personne indifférent. Aux images du Prince de la jeunesse, puis du héros de la France au combat ont répondu d'autres images : celle du dandy hautain ou du "rossignol du carnage". Certains prétendirent que le temps effacerait ses traces et pourtant il n'en est rien.

- Dans le grand cabinet de Neuilly, par Henri Massis.
Massis, le disciple et l'ami. fait revivre les longues heures passées dans le vaste bureau de Barrès, encombré de livres, entre Napoléon et Condé, à s'interroger sur Pascal, à invoquer l'ombre de Goethe et celle de Renan, ou, plus simplement, à travailler à refaire la France.  

- Barrès à la Chambre, par Marie de Roux.
Maurice Barrès a aimé la politique autant que l'art d'écrire. S'il haïssait les moeurs parlementaires, il savait que la Chambre était le laboratoire du régime, et qu'une bonne idée, partagée par quelques têtes solides, pouvait parfois déboucher sur des décisions heureuses. Ni parti, ni système, un haut empirisme patriotique le guidait. 

- Le retour de Barrès à sa terre et à ses morts, par Henri Bordeaux.
"Maintenant, c'est le dernier acte. Ce cimetière où il va trouver le repos qu'il se refusait, il me semble le reconnaître tant il nous en a parlé. Il est semblable à celui qui nous attend, nous qui connaissons la douceur d'appartenir à un petit pays : des monuments pressés, en désordre, sans art, et à l'entour un paysage familier". 

- Sur Maurice Barrès. Entretien avec André Malraux.
Pour Malraux. le vrai conflit de Barrès n'est pas avec l'Allemagne, il est avec l'Asie.

- Visites à Barrès, par Jean Cocteau.
« On a si bassement compris mes Visites à Barrès !» se lamentait Jean Cocteau. Derrière l'espièglerie du potache, se cachait une profonde sympathie pour l'éternel jeune homme qu'était Barrès. « Je jouais. Je connais trop le tour d’esprit de Barrès pour ne pas savoir qu’il m’approuve. »

Hommages

La rencontre avec Barrès, par François Mauriac.
Barrès n'était pas un mort qui enterrait les morts mais un grand vivant.

- Notes sur Barrès, par Henri de Montherlant.
Barrès, noble, superbe et, sur la fin, désarmé.

- Avec Barrès, par Jean-Marie Domenach.
Pour Domenach, Barrès fut le type même de "l'écrivain engagé-dégagé".

- S'il faut choisir, je me dirais barrésien, par Louis Aragon.
Aragon persiste et signe : Barrès a, pendant longtemps, détourné le cours de ses pensées. 

- L'économie de Barrès, par Pierre Drieu La Rochelle.
Ce qui fascine Drieu chez Barrès, c'est sa capacité à mêler intimement littérature et politique.

Enquête

- Que reste-t-il de Barrès ?  Enquête (fictive) réalisée par Henri Dagan.
Les réponses qu'auraient pu faire Philippe Sollers, Michel Déon, Olivier Maulin, Jean d'Ormesson, Frédéric Mitterrand, Jean-Marie Rouart, Jean Clair, Marc Fumarolli, Jean Clair, Pierre Nora, Dominique Fernandez.

Etudes

- Qualis artifex pereo, par Hugues Lagrange.
Le programme du jeune Barrès - ne compter que sur soi dans un monde sans certitudes - continue de séduire les jeunes générations et les esprits libres.

- Les Amitiés françaises, par Paul Gilbert.
Chez Barrès, l'idée de patrie ne se résume pas à la préservation d'un passé commun. Elle repose sur bien d'autres valeurs, comme l'amitié, la liberté, l'honneur et l'aspiration à l'immortalité.

- Le mystère Barrès, par Jacques de Pascal.
Barrès, sous l'influence contradictoire de Renan et de Pascal.

- De la Lorraine au Rhin, par Henri de la Barre de Fréville.
Contre le prussianisme, l'équibre de l'Europe passe par le Rhin, nous dit Barrès.

- L'Orient de Barrès, par Claude Arès..

- Barrès voyageur, par Pierre Benoit..

- Paysages passionnés, par Claude Cellerier..

- Les postérités de Barrès, par Eugène Charles.

Documents

- Lettres à Stanislas de Guaita, Charles Maurras, Anna de Noailles.
Trois visages de Barrès.

- Bibliographie, par Paul Gilbert.

Conte de Noël

- Le coq qui espère, un conte de Charles de Richter.

 

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 14:19

Automne 2012
La France
et l'Orient arabe
 

- Les lys et le croissant, par François Renié. [lire]

Les idées et les livres

- Florange, une rupture, par Henri Valois. [lire]
Lors de la campagne présidentielle de 2012, François Hollande s'était présenté comme l'homme d'une politique économique "équilibrée", conjuguant volontarisme industriel et rigueur financière. L'approbation, sans négociation, du pacte budgétaire européen, le fiasco de Florange, l'adoption des mesures libérales du rapport Gallois ont eu raison de ces bonnes intentions. Que reste-t-il aujourd'hui du hollandisme, au-delà du discours incantatoire sur le retour de la croissance ? La France est-elle encore dirigée ?

- La Palestine à l'ONU, par Claude Arès. [lire]
Déboussolées et fragilisées par les réformes de l'ère Sarkozy, les armées sont à nouveau sacrifiées au dogme de l'austérité budgétaire. La nouvelle loi de programmation militaire ne repose que sur des considérations d'ordre financier. Elle aura des conséquences dramatiques, aussi bien sur nos forces classiques que sur notre potentiel de dissuation. En rabaissant la France au rang de puissance moyenne, le pouvoir réduit nos moyens d'agir au moment même où de nouvelles menaces planent sur la paix du monde.

- La France et l'Orient arabe, textes présentés par Henri de Montfort.  [lire]
Pour les Britanniques, une sortie de l'Europe n'est plus une vue de l'esprit. Une large majorité d'entre eux le souhaitent, les partis d'outre-manche prennent le train en marche et le gouvernement de David Cameron vient d'accepter la tenue d'un référendum en 2016. S'agit-il d'une perspective sérieuse ? L'euro et l'Union européenne pourraient-ils s'en remettre ?

- Contre Rousseau (2), textes présentés par Paul Gilbert. [lire]
Pour les Britanniques, une sortie de l'Europe n'est plus une vue de l'esprit. Une large majorité d'entre eux le souhaitent, les partis d'outre-manche prennent le train en marche et le gouvernement de David Cameron vient d'accepter la tenue d'un référendum en 2016. S'agit-il d'une perspective sérieuse ? L'euro et l'Union européenne pourraient-ils s'en remettre ?

- L'oeuvre de Cingria, par Rémi Clouard. [lire]
Pour les Britanniques, une sortie de l'Europe n'est plus une vue de l'esprit. Une large majorité d'entre eux le souhaitent, les partis d'outre-manche prennent le train en marche et le gouvernement de David Cameron vient d'accepter la tenue d'un référendum en 2016. S'agit-il d'une perspective sérieuse ? L'euro et l'Union européenne pourraient-ils s'en remettre ?

- Montagne et poésie, un essai de Charles-Albert Cingria.  [lire]

- Le jardin français, poèmes de R. Houdelot, A. Castagnou, L. Codet. [lire]

Chroniques

- Notes politiques, par Hubert de Marans.
Tapie, le retour ? - Implosion à l'UMP. - Mélenchon et ses gauchistes.

- Chronique internationale, par Jacques Darence.
Pékin réveille Tokyo. - La comédie démocratique aux Etats-Unis - La France dans l'Otan.

- Chronique sociale, par Henri Valois.
Quelle compétitivité. - Un mauvais accord - Révoltes ouvrières.

- La vie littéraire, par Eugène Charles et Rémi Clouard.
Vialatte. - Duteurtre.  - Modiano. - Alexakis. - Radiguet. - Crouzet.

- Idées et histoire, par Jacques Darence et Paul Gilbert.
Jean Clair. - Jean-Marie Rouart. - Virgile.

- Notes d'Art, par Sainte Colombe et Olivier du Fresnois.
Dali. - Beckett.

- Revue des revues, par Paul Gilbert.
Que reste-t-il de la gauche ? - L'hégémonie allemande. - Pascal.

- Les livres, par Paul Gilbert, Eugène Charles, François Renié.
Ils ont tué l'histoire-géo. (Laurent Wetzel). - La voie chinoise. (Michel Aglietta). - Après l'Europe de Bruxelles. (Roland Hureaux). - Ernest Renan. (Jean-Pierre Van Deth). - L'Armée d'Afrique. (Pierre Montagnon). - Et si la France avait continué la guerre... (Jacques Sapir et alii). - Histoire des mouvements sociaux en France. (Michel Pigenet). - Le Cycliste du lundi. (François Nourissier). - Géographie de l'instant. (Sylvain Tesson). - Voyages extraordinaires. (Jules Verne). - Petite sélection stendhalienne.  - Livres reçus.

 

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 10:15

Eté 2012
Rousseau
Un culte encombrant
 

- Un culte encombrant, par François Renié. [lire]

Les idées et les livres

- Rousseau, le vent et les tempêtes, par Vincent Maire. [lire]

- Contre Jean-Jacques, textes présentés par Paul Gilbert.  [lire] 

- Les partis et la crise de l'Europe, par Hubert de Marans.  [lire]

Le nouvel axe Chine-Russie, par Claude Arès.

- Lawrence Durell, par Eugène Charles.

Une journée napolitaine, un récit de Maurice Barrès. [lire]

- Le jardin français, poèmes de J. Pellerin, T. Derème, T. Klingsor  [lire]

Chroniques

- Notes politiques, par Hubert de Marans.
Hollande et ses contradictions. - Disparition du centre ? - Décentralisation, annonces et réalités.

- Chronique internationale, par Jacques Darence.
Québec, une première victoire. - Syrie, intervenir ou pas ? - Union latine.

- Chronique sociale, par Henri Valois.
Casses industrielles. - Un vent du sud. - Danger: Jouyet !

- La vie littéraire, par Eugène Charles.
Perret. - Duteurtre.  - Morand. - Daninos.- Benoît.

- Idées et histoire, par Jacques Darence et Vincent Maire.
Bergson et la politique. - Contre le désordre établi.

- Notes d'Art, par Sainte Colombe et Jean Lalo.
Georges Mathieu. - Emile Goué.

- Revue des revues, par Paul Gilbert.
Changer l'Amérique ? - Terra Nova. - La seconde révolution hongroise.

- Les livres, par Paul Gilbert, Eugène Charles, François Renié.
N'oublions pas la France. (Gilles Bernheim). - L'institution imaginaire de la société. (Cornélius Castoriadis). - Retour sur la condition ouvrière. (Serge Beaud). - Dans la mélée mondiale. (Hubert Védrine). - La France coloniale sans fard ni déni. (Jean-Pierre Rioux). - Le grand Coeur. (Jean-Christophe Ruffin). - Testament politique. (Cardinal de Richelieu). - Chroniques littéraires. (Georges Laffly). - La vie épique de Planchet (Bernard Lhote). - Petite sélection stendhalienne.  - Livres reçus.

 

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 09:39

Printemps 2012
Faut-il sauver
la Ve République ?
 

- La Ve et son fantôme, par François Renié.  [lire]

Les idées et les livres

- Perspectives pour la défense, par Claude Arès.  [lire]
La réforme de la défense engagée sous le précédent quinquenat se solde par un échec. Deux rapports, le premier issu du Sénat et le second de la Cour des comptes, mettent en avant une ambiance de "désorganisation générale" dans les armées et le moral des militaires est au plus bas. Il faut sortir à l'évidence d'une vision purement comptable des questions de défense et traiter les enjeux de fond : quelles alliances, quelles coopérations industrielles, quelles missions privilégier à l'extérieur, quel avenir pour la dissuasion, pour notre marine ? Le pouvoir actuel saura-t-il, aura-t-il le courage politique de prendre ces sujets essentiels à bras le corps ?

- Faut-il sauver la Ve République ?  Textes présentés par Hubert de Marans.
On parle à nouveau de reviser la constitution de 1958. A gauche, on rêve d'instituer une VIe république et à droite on fait valoir les mérites du régime présidentielle. Les Français, lorsqu'on les interroge, sont plus prudents. L'imense majorité reste attachée aux idées gauliennes d'Etat fort et de gouvernement stable. Faut-il, comme certains le proposent, renforcer le Parlement, supprimer le cumul des mandats ou évoluer vers une démocratie plus participative?  Et si l'essentiel était ailleurs ? Et d'abord dans la définition des rôles du chef de l'Etat, du gouvernement et du parlement. Alors, Ve République ou modèle anglais ? 

- Poutine et la transition russe, par Boris Koltchak.  [lire]
L'opinion publique évolue en Russie et la popularité du couple Poutine-Medvedev n'est indiscutablement plus la même qu'il y a dix ans. Pour autant les deux hommes peuvent s'enorgueillir d'un bilan extrêmement flatteur : de 1997 à 2010, le PIB a augmenté de plus de 6% par an, les finances ont été assainies et la dette extérieure réduite au minimum. Avec une manne pétrolière qui ne peut que s'accroitre, le pays dispose d'un atout considérable pour préparer son avenir. La Russie, qui a repris le contrôle de toute l'asie centrale, est de retour au proche-orient et son alliance avec la Chine la replace dans le jeu mondial. Sera-t-elle à nouveau une très grande puissance ? A quel prix et selon quel processus politique ?

- Jeanne d'Arc en majesté, par Antoine Longnon.  [lire]
La vie de Jeanne d'Arc, c'est d'abord une formidable leçon de clairvoyance politique : le rétablissement du pouvoir royal, le réarmement moral du pays, la mobilisation des chefs militaires, le passage à l'offensive et les victoires ... On retrouve dans son histoire le cycle classique des grands moments de notre histoire nationale. En cette année anniversaire, on s'étonne du silence des pouvoirs politiques et religieux. Le message de Jeanne les dérangerait-il ? Au moment même où les chimères européistes s'estompent et que d'autres destins s'ouvrent à la France ? Sans doute. Raison de plus pour signaler tous ces évènements, petits ou grands, qui auront permis cette année d'honorer la mémoire de Jeanne.

- Le souvenir de Roger Nimier, par Eugène Charles.  [lire]
Roger Nimier nous a quittés il y a près d'un demi siècle, mais son fantôme continue de hanter les rédactions, les diners littéraires, les coquetelles mondains et les déjeuners entre amis. Selon la belle formule d'Antoine Blondin, inconsolable, il nous manque comme au premier jour de sa disparition. Sa jeunesse, son éclat, son pouvoir de surprendre expliquent le vide qu'il a laissé. Ainsi que sa capacité à jouer plusieurs personnages en même temps, à vivre plusieurs vies. Ecrivain, journaliste, scénariste de cinémas, éditeur, il mettait dans chacune de ces occupations ce "goût aristocratique de déplaire", cher à Baudelaire. 

Matisse ou la liberté, par Sainte-Colombe. [lire]
L'exposition "Matisse, paires et séries" de Beaubourg donne à voir un aspect peu connu du travail du peintre : son goût pour les reprises, les répétitions d'un même sujet, les digressions autour d'un même objet. Ces reprises n'illustrent pas seulement les différentes étapes d'une oeuvre; elles expriment également, lorsqu'il s'agit de deux moments simultanés d'une même création, l'étendue des talents de Matisse, sa capacité à passer, presque indistinctement, de la description à la simplification, du figuratif au schématique, sans tomber dans l'abstraction pure, dans le "dessèchement". On mesure mieux aussi, dans ces allers et retours, la forme de pensée positive de Matisse, sa fascinante liberté de création, loin de tous les conformismes. 

Les perdreaux d'Henri IV, une nouvelle d'Henri Pourrat. [lire]
Un charmant récit d'Henri Pourrat, l'auteur de Gaspard des montagnes. Où il est question d'Henri IV, de perdreaux, de gourmandise et de tant d'autres choses...

- Le jardin français, poèmes de P. Camo, E. Henriot, J.L. Vaudoyer  [lire]

Chroniques

- Notes politiques, par Hubert de Marans.
Nos consignes. - Disparition du centre ? - Une étape.

- Chronique internationale, par Jacques Darence.
Sortir de Kaboul. - La Grèce déboussolée. - L'Allemagne en campagne.

- Chronique sociale, par Henri Valois.
Un inquiétant silence. - La crise de la CGT. - Démographie française.

- La vie littéraire, par Eugène Charles.
Jules Verne. - Chataubriand. - Le Guillou. - Simon Leys. - Malaparte. - Benoît.

- Idées et histoire, par François Renié et Paul Gilbert.
Taine. - Debray. - Ellul. - Condé.

- Revue des revues, par Paul Gilbert.
Philosophes. - Le débat présidentiel. - Maurras. - L'affaire Mallet.

- Les livres, par Paul Gilbert, Eugène Charles, François Renié.
Contre la pensée unique. (Claude Hagège). - Inévitable protectionnisme. (Franck Dedieu et alii). - Pour Genevoix. (Michel Bernard). - La Monarchie de Juillet. (Gabriel de Broglie). - Guerre de mouvement et guerre de position. (Antonio Gramsci). - L'invention de la France. (Hervé Le Bras). - Louis XIII et Richelieu. (Jean Castarèdel). - Petite sélection stendhalienne.  - Livres reçus.

 

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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 22:56

Hiver 2011/2012
Des idées pour
la résistance
 

- Résistance et révolution, par François Renié.  [lire]

Les idées et les livres

- Des idées pour la résistance, par Henri Valois.  [lire]
Une floraison de livres conforte l'idée que la France reste un des centres de résistance les plus actifs au libéralisme et à la mondialisation. Régis Debray étrille les "mauvais prophètes" de ce temps. Jean-Claude Michéa dénonce la gauche capitularde. Claude Hagège montre comment la culture anglo-saxonne participe à l'appauvrissement du monde. Hartmut Rosa approfondie ses réflexions sur modernité, aliénation et accélération du temps. Paul Jorion prophétise l'agonie du capitalisme et Jacques Sapir et Jacques Nikonoff celle de l'euro. Des idées dangereuses comme des cocktails Molotov...

- La démocratie désenchantée (3). - Textes présentés par Paul Gilbert.
Post-démocraties à l'est et à l'ouest. Après la phase d'enchantement libéral, qui suivi la disparition du communisme, les pays d'Europe de l'est reprennent le chemin du nationalisme et d'un certain autoritarisme, sous l'effet de la crise. En Hongrie, en Roumanie, en Serbie ou en Bulgarie, les institutions démocratiques sont bousculées par la montée des mécontentements sociaux et des aspirations nationales. En Grèce, en Italie, en Espagne et au Portugal, le jeu démocratique est également entravé. Au mépris des parlements et des citoyens, les dirigeants de l'UE suscitent des "gouvernements de techniciens" aux ordres, afin d'imposer l'austérité et de conjurer le risque populiste. 

- L'Europe au risque du déclin, par François Renié.  [lire]
Le jeu des relations internationales est en plein bouleversement, les acteurs qui vont faire l'histoire du XXIe siècle entrent en scène et l'Europe n'y a toujours pas trouvé sa place. La crise de l'Europe est économique mais elle est aussi éminément politique. Le modèle fédérale qui a prévalu depuis le Traité de Rome, l'euro qui en est le dernier avateur sont en perte de vitesse mais aucun des dirigeants européens n'est prêt à remettre en cause ces dogmes mortels. Combien de temps faudra-t-il à l'Europe pour se débarrasser de ses chimères ? Combien de temps faudra-t-il pour que l'Europe des Nations rentre de pein-pied dans l'Histoire. 

- L'Allemagne et la présidentielle française, par Hubert de Marans.  [lire]
 L'Allemagne est-elle la clé de l'élection présidentielle ? M. Sarkozy ne jure que par Mme Merkel. Au point de solliciter la chancelière allemande et les dirigeants de la CDU pour qu'ils participent à sa campagne. M. Hollande joue, de son côté, la carte du rapprochement avec les chefs du SPD et essaye de leur faire partager sa vision de l'Europe future. M. Mélenchon, comme les Verts se félicitent des liens qu'ils ont tissés avec leurs homologues d'outre Rhin et rêvent de la constitution d'un nouveau front de la gauche européenne. Cette "germanophilie" conduira-t-elle à des désillusions après les élections ?

- Muray et notre temps, par Vincent Maire.  [lire]
Six ans après sa mort, Philippe Muray est toujours parmi nous. Son oeuvre continue à inspirer des lectures de nature diverse, depuis Fabrice Luchini qui le met en scène au théâtre, jusqu'au philisophe chrétien Jacques de Guillebon qui vient de réunir autour de lui, dans un beau recueil, une quarantaine de penseurs, d'amis et d'admirateurs. Si la pensée de Muray se porte bien, si elle commence à susciter en Europe et aux Etats-Unis un puissant courant critique de l'histoire et de la littérature contemporaine, son verbe, fait d'insolence et de sagesse, nous manque terriblement. Pas un jour où, à la lecture du journal ou devant l'écran, on ne songe : "Qu'en aurait dit ? Et avec quel rire se serait-il finalement débarrassé de cette information inopportune ?"  

Le millénaire normand, par Jacques Darence. [lire]
La Normandie fête le 11e centenaire de sa naissance. Alors que les fêtes du millénaire avaient brillé de mille feux en 1911, les manifestations de 2011 ont été particulièrement discrètes. Serait-ce par ce que la Normandie se partage entre deux régions institutionnelles et que la République ne souhaite pas rouvrir l'épineux dossier de la réunification normande ? Ou, serait-ce, plus simplement, parce que le régime n'aime pas les Régions et qu'il n'a pas envie de les voir lui faire de l'ombre ? Raison de plus pour lever son verre en l'honneur de tous nos amis normands, de leur histoire, de leurs paysages et de tous ces Normands qui ont fait le monde plus grand et plus beau ! 

Portrait, une nouvelle d'Alain-Fournier. [lire]
Le futur auteur du Grand Meaulnes publie cette courte nouvelle dans la NRF de septembre 1911. Gide l'accepte sans enthousiasme car Fournier ne fait pas vraiment partie de sa coterie. Le titre du récit est inspiré de Péguy, que Fournier lit à cette époque avec passion et qui restera jusqu'au bout un de ses modèles.  L'auteur écrira à l'un de ces amis que, si la fin du texte est raté, il est satisfait de plusieurs pages et que ces premières nouvelles, malgré leurs imperfections, l'encouragent à écrire un ouvrage plus complet. De fait, on retrouve dans Portrait l'ambiance du lycée de province, la féérie du cirque, les amitiés adolescentes, l'ombre du suicide et de la guerre qui feront plus tard le succès du roman d'Augustin Meaulnes. 

- Le jardin français, poèmes de G. C. Cros, L. Mandin, H. Strentz.  [lire]

Chroniques

- Notes politiques, par Hubert de Marans.
Le candidat de l'Allemagne. - En écoutant Mélenchon. - Prudences hollandaises.

- Chronique internationale, par Jacques Darence.
L'Ecosse et son avenir. - Ormuz. - Poutine, tel qu'en lui même.

- Chronique sociale, par Henri Valois.
Proglio et Veolia. - Démagogie dans les usines. - Les syndicats et le piège électoral.

- La vie littéraire, par Eugène Charles.
Carrère. - Marceau. - Jünger. - Garcin. - La Varende. - Matzneff. - Jaccottet.

- Idées et histoire, par François Renié et Paul Gilbert.
Camus. - Jeanne d'Arc. - L'Aigle au crépuscule.

- Revue des revues, par Paul Gilbert.
La France déconcertée. - Les tours contre la ville. - Le souvenir de Jacques Laurent - Massenet, l'oublié.

- Les livres, par Paul Gilbert, Eugène Charles, François Renié.
Le socialisme sans le progrès (Dwight Macdonald). - La gauche à l'épreuve (Jacques Le Goff). - Lettres à Roger Nimier. (Jacques Chardonne). - Dictionnaire de la Contre-Révolution. (Jean-Clément Martin). - De l'amour, de la mort, de Dieu et d'autres bagatelles. (Lucien Jerphagnon). - Du dandysme et de George Brummell. (Barbey d'Aurevilly). - Talleyrand (Emmanuel de Waresquiel). - Petite sélection stendhalienne.  - Livres reçus.

 

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 11:50

Décembre 2011
Hommage à
Nicolas Boileau
 

- Le beau, le vrai et le juste, par Paul Gilbert.  [lire]

- Hommage à Nicolas Boileau, par Eugène Charles.  [lire]
Boileau est, parmi nos auteurs du XVIIe siècle, l'un de ceux qu'il est le plus difficile de juger équitablement. Cela tient sans doute à ce qu'il n'a pas choisi les genres les plus faciles : le poème didactique, la critique, la satire. Rien qui ait pu vraiment lui assurer les suffrages des salons et la reconnaissance de ses confrères. En outre, il avait le caractère d'Alceste, sa franchise était un peu vive et il n'a jamais su mentir, ni en vers, ni en prose. Pourtant, que son oeuvre est solide et pleine d'un bon sens et d'une confiance, toute française, dans la raison et les règles du bon goût. C'était aussi un homme de coeur, dont la générosité, l'abnégation et la charité étaient proverbiales. S'il fut parfois sévère pour ses amis, pour Racine et surtout pour Molière, c'est parce qu'il les aimait et qu'il les voulait au meilleur de leur talent. Imagine-t-on Boileau aujourd'hui parmi nous ? Entouré d'une nuée de laquais, bastonnant d'importance les prosateurs débiles et les esprits faux ! Quel réjouissant spectacle !

Enquête sur Boileau 

- Points de vue d'hier et d'aujourd'hui, présentés par Eugène Charles.  [lire] 
Il y a autant d'opinions sur Boileau que d'écoles dans la littérature française. Le Régent du Parnasse a été malmené par les romantiques, négligé par les symbolistes, ressuscité par les néo-classiques et a peu près complètement ignoré par la critique depuis un demi siècle. Voici quelques jugements d'hier et d'aujourd'hui sur un auteur que ne laisse jamais tout à fait indifférent.

- Boileau est-il un poète ? par Claudel, Bonnard, Carco et Valéry.  [lire]
Toute l'oeuvre, ou presque, de Boileau est en vers. Pourtant on hésite à le ranger dans la catégorie des poètes, avec Ronsard, du Bellay et le charmant La Fontaine. Trop sévère, Boileau ? Pas assez indolent ? Trop maître d'école ? Voyons ce qu'en pensaient quatre de ses confrères du XXe siècle, MM. Paul Claudel, Abel Bonnard, Francis Carco et Paul Valéry.

Etudes sur Boileau et son oeuvre

Les épitres de Boileau, par Pierre Gilbert.
Boileau ou l'art de la gravité enthousiaste.

Une enquête (fictive) sur l'Art Poétique, par Henri Dagan.
Les réponses qu'auraient pu faire Philippe Sollers, Amélie Nothomb, Christine Angot, Michel Houellebecq (de gaz), Frédéric Mitterrand, Michel Onfray, Pierre Assouline, Olivier Adam, Jean Clair, Charles-Albert Cingria.

Réflexions sur Despréaux, par Pierre Chardon.
Né d'un père greffier et d'aïeux avocats, Boileau fut d'abord un législateur. Ses règles inspirèrent nos plus grands auteurs.

Boileau rhéteur et critique, par Emile Faguet.
Le caractère, l'esprit et le coeur de Boileau.

Boileau épistolier, par Jean-Marc Bernard.
La correspondance de Boileau fourmille de jugements sur son temps et ses contemporains.

Un hommage, par Anatole France.
Jérome Coignard et son créateur aimaient Boileau parce que sa sagesse aide à vivre dans des temps difficiles.

Boileau Gourmet, par Jacques Cise.
Peu de gens savent que Boileau a exercé une très réelle influence sur la cuisine française.

Boileau aphone, par Charles Foley.
A l'âge de 51 ans, Boileau fut affligé d'une subite extinction de voix. On imagine l'effarement de ce grand discoureur.

Une ennemie de Boileau, Madame de la Sablière, par Anatole France.
Boileau cultiva l'art de se faire des ennemis, en particulier parmi les femmes savantes de son temps.

Petite satire à la manière de Boileau, par Henri Dagan.
Pour saluer ses amis d'hier et punir ses ennemis d'aujourd'hui.

Notes et documents

- Boileau, vu par Brunetière, Thibaudet et Lanson.
Trois visages de Boileau.

- Bibliographie, par Paul Gilbert.

Conte de Noël

- Les sabots du petit Wolff, un conte de François Coppée.

 

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N°1 - 2009/01
 
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